Pablo Martinez Monsivais/AP

  • Après cinq heures d'audition mardi, Mark Zuckerberg a de nouveau comparu devant le Congrès mercredi.
  • Le PDG de Facebook a révélé que ses données avaient été recueillies par des acteurs malveillants sur la plateforme.

Mercredi, Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, est apparu devant un comité de la Chambre des représentants pour évoquer une série de scandales qui ternissent le réseau social, y compris la propagation de la propagande russe sur sa plateforme et la collecte par la société d'analyse de données Cambridge Analytica des données personnelles de 87 millions d'utilisateurs.

Dans la première partie de l'audience, Zuckerberg, 33 ans, a révélé que

Les questions étaient beaucoup plus agressives et éclairées mercredi que lors d'une audience de cinq heures mardi devant un comité mixte sénatorial. Zuckerberg a été cuisiné sur les types d'informations collectées par Facebook, son incapacité à empêcher la vente d'opioïdes sur sa plateforme, et sa construction de "profils fantômes" de non-utilisateurs sans leur consentement.

Les accusations de biais anti-conservateur sur la plateforme ont été un thème récurrent mercredi, les législateurs conservateurs accusant à plusieurs reprises le site de Zuckerberg de censure.

Lors de l'audition de mardi, Zuckerberg s'est bien comporté — même si c'était un peu rigide — en s'en tenant étroitement aux éléments de langage de l'entreprise et en évitant les gaffes embarrassantes. Et l'ignorance en matière de technologie de nombreux sénateurs avait limité l'efficacité de grand nombre de questions, Zuckerberg devant parfois expliquer les caractéristiques de base du réseau social.

L'audience de mercredi a couvert à peu près le même sujet, avec une litanie d'excuses et une récapitulation de la politique et du contexte déjà annoncés au sujet de l'affaire Cambridge Analytica.

L'audience de mercredi devant le Comité de l'énergie et du commerce de la Chambre des communes a débuté à 10 heures, sur la cote Est des Etats-Unis, 14 heures en France métropolitaine.

Parmi les faits saillants de l'audience de mardi au Sénat:

  • Zuckerberg a révélé que des employés de Facebook avaient été interrogés par le conseiller juridique spécial sur l'ingérence de la Russie dans les élections américaines de 2016.
  • Le législateur a également accusé l'entreprise d'avoir violé une ordonnance de la Federal Trade Commission.
  • Zuckerberg a reconnu que la plupart des gens ne lisaient pas les conditions de service du réseau social avant de s'inscrire.

Version originale: Rob Price/Business Insider

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