Thomas Pesquet. Facebook/Thomas Pesquet

A l'approche de la nouvelle année, nombreux d'entre vous songent à prendre de bonnes résolutions. Thomas Pesquet, lui, en a déjà pris. 

Dans un portrait récemment publié par les Echos, il a détaillé son programme pour 2018: 

"Mon emploi du temps ne m'a pas laissé l'occasion d'en faire autant, mais je me suis fixé des objectifs pour 2018: courir au moins quatre fois par semaine dans la perspective d'un nouveau semi-marathon, nager mes 2 kilomètres hebdomadaires, trouver un partenaire de squash, passer mon 2e dan de judo."

Par ailleurs, il a ajouté qu'il comptait reprendre des cours de mandarin, une langue qu'il avait déjà commencé à apprendre jusqu'en 2012. 

Toutes ces bonnes résolutions n'ont pas été choisies au hasard par le Français, qui est revenu le 2 juin dernier d'une mission de six mois et demi à bord de la Station spatiale internationale (ISS).

En effet, maîtriser le mandarin pourrait lui permettre d'aller aider les Chinois qui souhaitent déployer une station spatiale habitée à partir de 2019 et toutes ces activités sportives lui permettront de rester en forme pour éventuellement repartir dans l'espace. 

Le patron du CNES a d'ailleurs récemment affirmé qu'il était en train de négocier la prochaine mission sur l'ISS de Thomas Pesquet

Celui qui a partagé via les réseaux sociaux ses aventures dans l'espace sait qu'il ne repartira pas avant 2020, mais a confié aux Echos qu'il "croise les doigts pour rester en bonne santé, qu'on ne casse pas l'ISS et qu'il n'y ait pas de conflit géopolitique majeur d'ici là" pour pouvoir y retourner. 

Il saura dans un an environ s'il a été choisi parmi les quatre autres concurrents pour la prochaine mission sur l'ISS.

Par ailleurs, Thomas Pesquet a affirmé à plusieurs reprises qu'il serait partant pour une mission sur Mars, malgré les risques et la complexité d'un tel projet, comme il l'a dit aux Echos: 

"Si cela se fait dans vingt ans, j'en aurai 59. Je ne serai plus le plus jeune du corps des astronautes mais pas à la retraite non plus. Mon collègue italien Paolo Nespoli est actuellement dans l'espace alors qu'il a fêté ses 60 ans en avril. Et j'aurai une telle expérience à faire valoir!"

Enfin, Thomas Pesquet est aussi en négociation avec la société Novespace, filiale du CNES, pour piloter l'avion A310 Zéro-G en apesanteur. 

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