Elon Musk en octobre 2015. REUTERS/Rashid Umar Abbasi

Elon Musk fait partie d'un groupe de 70 spécialistes de 26 pays qui ont signé une lettre ouverte adressée aux Nations Unies ce lundi 21 août, pour les pousser à empêcher une "course à l'armement" d'armes autonomes. 

"Si elles sont développées, elles permettront de déplacer les conflits armés à une toute nouvelle échelle, et à une vitesse beaucoup plus rapide que ce que l'humain peut comprendre", écrit ce groupe de patrons d'entreprises spécialisées dans la tech et l'intelligence artificielle.

En juin 2015, un millier de scientifiques et spécialistes — dont Elon Musk — avaient déjà signé un plaidoyer pour l'interdiction du développement des "robots tueurs". Il existe même une association appelée "Stop Killer Robots" qui essaie régulièrement d'alerter le grand public aux dangers de "machines qui peuvent tuer par elles-mêmes".

"Elles peuvent devenir des armes de la terreur, des armes que les despotes et terroristes utilisent contre les populations innocentes", continue la lettre ouverte.

D'après ces 70 experts, il existe un groupe de reflexion au sein des Nations Unies, dont les experts étaient censés se réunir ce 21 août 2017. Mais la réunion n'aura pas lieu, car "un petit nombre de pays n'a pas payé sa contribution financière à l'ONU". 

Vous avez apprécié cet article ? Likez Business Insider France sur Facebook !

Lire aussi : Elon Musk propose de réguler d’urgence les intelligences artificielles — voici 4 raisons de s’inquiéter