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37 photos incroyables prises autour du monde par un drone — elles seraient illégales aujourd'hui

37 photos incroyables prises autour du monde par un drone — elles seraient illégales aujourd'hui
© Amos Chapple

Les drones sont partout, des zones de guerre aux jardins d'Amérique.

En 2013, les premiers drones accessibles aux particuliers sont arrivés sur le marché. Le photographe Amos Chapple savait qu'il en voulait un. Après avoir acheté un drone, il a voyagé dans le monde en immortalisant des paysages et monuments célèbres. Avant que certains gouvernements n'aient légiféré sur l'utilisation de drones.

"Il y a eu une fenêtre de 18 mois environ, où il était possible de faire voler ces trucs n'importe où, et les gens étaient très contents de les voir. Je suis content d'avoir mis ce temps à profit", a dit Chapple.

Maintenant, l'utilisation des drones est illégale dans la majorité de ces endroits. Sa collection d'images magnifiques est donc l'une des seules d'images aériennes par drone qui existent.

Chapple en a partagé de nombreuses avec Business Insider US.

Vous pouvez en trouver plus sur son site internet.

Amos Chapple a capturé les paysages les plus célèbres du monde.

Amos Chapple

Quand les publicités pour les drones sont sorties, Amos Chapple a dit qu'il a cherché celui qui prendrait les plus beaux clichés en vol.

Amos Chapple

Il a finalement choisi le Phantom quadcopter de la compagnie chinoise DJI, qui coûtait 470 euros.

Amos Chapple

Le phantom lui permettait de voler à plus de 100 mètres de hauteur et prendre près de 100 photos par vol.

Amos Chapple

Des agences de tourisme, offices de tourisme et d'autres clients ont demandé à Chapple de prendre des photos iconiques, comme cet hôtel en Russie.

Amos Chapple

Il a photographié la Cathédrale Saint-Sauveur-sur-le-Sang-Versé de Saint-Pétersbourg en Russie.

Amos Chapple

Voilà une autre vue, au coucher de soleil.

Amos Chapple

Le drone de Chapple a aussi volé au-dessus de la Mosquée Bleue en Turquie.

Amos Chapple

Au début, Chapple a fait voler son drone au-dessus d'endroits fréquentés, mais il s'est vite rendu compte que c'était dangereux.

Amos Chapple

Au départ, son drone avait un souci : son hélice tombait de temps en temps en plein vol.

Amos Chapple

Il a aussi perdu un deuxième drone pendant le tournage d'une pub en 2015. Il s'est élevé et il l'a perdu de vue.

Amos Chapple

Même s'il l'a utilisé plus d'un millier de fois, Chapple prend toujours le risque que quelque chose se passe mal.

Amos Chapple

Parfois les drones énervent vraiment les gens. "C'est devenu une nuisance, maintenant que ce n'est plus une nouveauté."

Amos Chapple

Aujourd'hui, Chapple évite au maximum les gens. "Je l'utilise à la tombée de la nuit, ou dans des endroits plus isolés."

Amos Chapple

Les meilleures photos n'ont pas forcément été prises à une altitude très élevée. Ici, on voit deux lutteurs pratiquer dans un trou l'ancien sport indien appelé "Kushti".

Amos Chapple

Le plus souvent, il fait voler son drone juste au-dessus de sa tête et ne le laisse pas vadrouiller à distance.

Amos Chapple

Le drone ne lui permet pas de voir ce qu'il photographie. Sur 100 photos, seules 20 ou 30 sont cadrées.

Amos Chapple

Voilà une des vues de la cathédrale de Moscou en Russie.

Amos Chapple

Et voilà un autre angle, qui montre mieux les détails architecturaux.

Amos Chapple

L'effet de surprise ne dérange pas Chapple. "Il y a de la magie à ne pas savoir ce qu'on va voir, avant d'avoir l'appareil photo dans les mains", a-t-il dit.

Amos Chapple

Les drones ont un grand avantage sur les appareils pilotés par l'homme : ils peuvent prendre plus de risques même s'il y a du mauvais temps.

Amos Chapple

"Quand on paie 1000 dollars pour une heure d'hélicoptère, on s'assure qu'il y aura du soleil", assène Chapple.

Amos Chapple

"Par conséquent, la majorité des paysages sont très clairs, très jolis, et ennuyeux", a-t-il dit. "Mes meilleures photos ont été prises avec un temps maussade, mais ça a pris plusieurs vols. Ce genre d'expériences auraient été impossibles et trop chères avec un hélicoptère."

Amos Chapple

Pendant environ 18 mois après le lancement des drones commerciaux, il était encore légal de les faire voler partout.

Amos Chapple

"Cette année-là, quand le monde entier était encore à portée de main, il ne s'agissait que d’atteindre des endroits célèbres et de se déplacer aussi vite que possible", a-t-il dit.

Amos Chapple

"La fenêtre a depuis été définitivement fermée”, poursuit Chapple.

Amos Chapple

En 2014, l'administration fédérale de l’aviation des Etats-Unis a rendu illégaux les survols commerciaux par des drones, y compris pour la photographie. D’autres pays ont ensuite suivi les Etats-Unis.

Amos Chapple

Les autorités russes ont refusé à Chapple la permission de survoler le Kremlin à Moscou parce qu’il était un citoyen étranger. Il l’a quand même fait.

Amos Chapple

Au cours des deux jours, il a délimité une zone soigneusement cachée de la police. Il a attendu qu'il y ait des bouchons pour couvrir le bruit du drone et prendre une photo.

Amos Chapple

“J’ai fini par décrocher le drone et j’ai fui à travers les ruelles”, raconte Chapple. “C’était risqué, mais il y a eu tellement d’histoires dans cet endroit, que je n’ai pas pu résister.”

Amos Chapple

Son endroit rêvé aurait été l’Iran, mais les lois actuelles l’empêchent de prendre des photos sur place.

Amos Chapple

"J’ai même envoyé un email directement au ministre iranien du Tourisme, mais je n’ai pas eu de réponse”, indique Chapple.

Amos Chapple

"Il y a plein d’endroits où la technologie peut encore légalement et sans encombres permettre de ramener de nouvelles images spectaculaires."

Amos Chapple

Tandis que Chapple dit comprendre pleinement les restrictions à l’étranger, ses photos nous font tout de même espérer qu’il puisse continuer.

Amos Chapple

La photo par drone permet de saisir la beauté des paysages...

Amos Chapple

…de jour comme de nuit.

Amos Chapple

"C’est fantastique d’être capable d’étudier une image aérienne” dit Chapple. "Il y a une telle multitude d’informations."

Amos Chapple

Version Originale : Melia Robinson/Business Insider

Business Insider
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