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Le collaborateur d'Emmanuel Macron placé en garde à vue pour des faits de violences est logé par l'Elysée à Paris

Le collaborateur d'Emmanuel Macron placé en garde à vue pour des faits de violences est logé par l'Elysée à Paris
© REUTERS/Philippe Wojazer

Alexandre Benalla, le collaborateur d'Emmanuel Macron qui a été placé en garde à vue pour des faits de violence, loge dans une dépendance de l'Elysée, située quai Branly dans le VIIème arrondissement de Paris, révèle Le Monde ce vendredi 20 juillet 2018.

Selon un document de l'administration consulté par le quotidien du soir, l'ancien responsable de la sécurité de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron a déclaré ce lieu comme son domicile, à compter du 9 juillet dernier.

Avant cela, il habitait à Issy-les-Moulineaux dans les Hauts-de-Seine.

Alexandre Benalla occupe l'un des 63 logements de fonction, qui s'étendent sur 5000 mètres carrés, dans le 7ème arrondissement de Paris. Ces logements sont connus pour avoir notamment abrité Anne et Mazarine Pingeot, respectivement compagne et fille du feu président François Mitterrand, précise Le Monde. Il s'agit des anciennes écuries de l'Elysée

L'immeuble en question, situé au 11, quai de Branly, est surveillé par des gendarmes et l'un d'eux a indiqué au Monde jeudi 19 juillet 2018 qu'Alexandre Benalla n'y habitait pas.

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Hormis cet appartement de fonction, ce proche d'Emmanuel Macron bénéficie d'une voiture de fonction avec chauffeur.

L'Elysée a par ailleurs déclaré avoir engagé la procédure de licenciement d'Alexandre Benalla, actuellement chargé de mission, adjoint au chef de cabinet du président de la République, après sa garde à vue dans le cadre de l'enquête ouverte la veille pour violences et usurpation de fonctions.

Sur une vidéo de la manifestation du 1er mai à Paris, Alexandre Benalla a été identifié en train de frapper un manifestant, place de la Contrescarpe, dans le Vème arrondissement de la capitale.

Cette affaire qui prend de plus en plus ampleur a suscité de nombreuses critiques dans la classe politique et a perturbé la tenue des débats à l'Assemblée nationale ce vendredi matin, rapporte LCP.

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