Le vice-président de la Commission européenne, chargé du Marché numérique unique, Andrus Ansip. Wikimedia Commons/Magnus Fröderberg

Le sujet des robots n'est plus seulement économique, il est devenu législatif.

Depuis le début de l'année, il s'est invité dans la campagne présidentielle française avec l'idée du candidat du parti socialiste Benoît Hamon de taxer les robots. Il a reçu un soutien indirect de Billes Gates, à un détail près.

Quant au Parlement européen, il a demandé le mois dernier à la Commission européenne de définir des normes juridiques et éthiques applicables aux robots.

Pour le vice-président de la Commission européenne chargé du marché numérique unique, Andrus Ansip, une taxe ne serait pas "sage", a t-il déclaré dans une interview au site spécialisé dans l'information européenne Euractiv. 

Au contraire, il estime que la robotique et l'intelligence artificielle pourraient permettre de développer l'emploi industriel en Europe.

"Les nouvelles technologies ont le potentiel pour garder et même ramener les usines en Europe, en créant des nouveaux emplois qui n'existaient pas avant".

Andrus Ansip pense que la robotique et l'intelligence artificielle sont indispensables à la compétitivité de l'Europe "car elles améliorent la vie quotidienne des gens, au travail comme à la maison, en les aidant sur des tâches dangereuses ou répétitives".

D'ici 2020, environ cinq millions d'emplois humains vont être remplacés par des robots dans 15 pays développés ou émergents, dont la France, d'après les prédictions du Forum économique mondial

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