Dans un monde où tout est numérisé, il est inévitable d'être victime de piratage. Qu'il s'agisse de grandes entreprises, d'administrations publiques ou d'autres organisations, les médias se font régulièrement écho de leur piratage massif. Et toujours, se pose la question: pouvait-on les éviter?

Pour Mark McLaughlin, avocat, PDG de Palo Alto Networks, et ancien président du National Security Telecommunications Advisory Committee, il y a un moyen de se préparer contre des cyberattaques... en prenant l'exemple du satellite Spoutnik, lancé par l'Union soviétique en 1957 et inaugurant l'âge de la conquête spatiale.

Dans le guide "Gouverner à l’ère du numérique", il rappelle:

"Au cours des années qui ont immédiatement suivi le lancement de Spoutnik, la principale problématique consistait à savoir comment survivre dans le monde de l'après-guerre nucléaire. Les abris anti-nucléaires privés et les denrées non périssables ont connu une forte demande, et dans les écoles, on apprenait à se mettre à couvert. Autrement dit, les gens supposaient qu'il était impossible d'empêcher les attaques et se préparaient à trouver des solutions une fois l'attaque perpétrée."

Une vision qui rappelle l'attitude de certaines entreprises aujourd'hui vis-à-vis des cyberattaques.

Or, cette approche a changé une fois que les Etats-Unis avaient développé leur propre programme d'innovation spatiale et eu recours à la diplomatie. Cela a produit un tournant.

Mark McLaughlin poursuit:

"La menace d'une attaque spatiale n'était certes pas totalement écartée, mais elle était suffisamment compartimentée pour être reléguée au second plan en tant qu'événement possible mais non probable. Ce fut à ce moment-là que la panique et la confusion ont disparu des gros titres et des actualités quotidiennes."

Pour le PDG de Palo Alto Networks, "nous saurons que nous sommes parés à livrer bataille à la cybercriminalité une fois que nous aurons atteint ce point", où une cyberattaque est un événement possible mais non probable et où les termes de l'équation sont modifiés.

Les cyberattaques ne disparaîtront pas et par conséquent, elles ne peuvent être stoppées. En revanche, il est possible de faire en sorte que le coût d'une attaque réussie soit fortement augmenté, et de réduire ainsi la probabilité et l'efficacité d'une attaque.

Enfin, Mark McLaughlin ajoute que "l'innovation technologique visant à inverser le coût des attaques couronnées de succès sera vraisemblablement le fruit des efforts consentis par l'industrie et non par les gouvernements. Cependant, le principe de base reste valable : une philosophie privilégiant la prévention a plus de chance d'aboutir au développement, à l'utilisation et à l'amélioration continue de fonctionnalités de prévention."

Pour savoir comment se préparer au mieux à ces changements, téléchargez le Guide "Gouverner à l'ère du numérique" ici.

Ce post est sponsorisé par Palo Alto Networks et a été créé par BI Studios.

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