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Etam, Undiz et Maison 123 permettent le paiement par SMS des achats en boutique

Etam, Undiz et Maison 123 permettent le paiement par SMS des achats en boutique
© Etam

Les soldes d’été ont commencé il y a déjà une semaine, le 15 juillet dernier, dans une atmosphère en demi-teinte. L’euphorie habituelle entourant cette période de l’année est perturbée par la crainte d’une seconde vague de coronavirus. Le dernier baromètre Odoxa pour Fiducial, que partageait le Figaro ce mercredi 22 juillet, révèle que 68 % des Français redoutent une seconde vague de la pandémie. Pour pallier l’angoisse ambiante, certains magasins ont pensé à des projets visant à faciliter l’expérience de leurs clients en boutique. C’est le cas d’Etam, qui a mis en place depuis le 11 mai le paiement par SMS ou "Pay by sms". Les clients peuvent désormais régler leurs achats n’importe où dans le magasin. Les contacts, tout comme l’attente en caisse, sont ainsi limités. Inutile de sortir sa carte de crédit, pour cette opération, seul son smartphone sera nécessaire.

Interrogée par Fashion Network, Sandra Roman, directrice Retail international d’Etam, explique le fonctionnement de ce service : "Le conseiller de vente est équipé d'un IPad : il scanne le produit, et un sms est envoyé au client lui demandant de valider la transaction s'il est déjà membre du programme de fidélité 'Etam Connect'." À terme, Etam vise même "l'encaissement mobile généralisé". D’ores et déjà disponible en magasin, le service « Pay by sms » l’est également chez Undiz et Maison 123, les autres enseignes du groupe Etam. Derrière ce service d’encaissement nomade, se cache la volonté de rendre l'expérience en magasin la " plus agréable possible", pour "faire la différence", précise Sandra Roman.

En effet, comme beaucoup d'autres enseignes, le groupe de prêt-à-porter et de lingerie a souffert de la fermeture de ses boutiques durant le confinement. Le 8 avril dernier, au micro de BFM Business, Laurent Milchior, co-gérant du groupe Etam, estimait les pertes durant cette période s'élèveraient "entre 100 et 150 millions d'euros", sans compter les loyers. Bien qu'Etam "a démarré l’année avec 20 millions de dettes, donc très peu de dette", celui-ci appelait alors l'État à suspendre les loyers des magasins fermés pour amoindrir le choc économique.

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Business Insider
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