Face au variant Delta, ne partez pas en Espagne et au Portugal, conseille le gouvernement

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Bronzer sur une plage portugaise ? Mieux vaut éviter selon le gouvernement français. © Pixabay

La menace de nouvelles restrictions se rapproche. Le secrétaire d'État français aux Affaires européennes a conseillé aux Français jeudi "d'éviter l'Espagne et le Portugal" cet été, face à la propagation rapide du variant delta du Covid-19, sans pour autant interdire ces destinations. "Ceux qui n'ont pas encore réservé leurs vacances, évitez l'Espagne, le Portugal dans vos destinations, c'est un conseil de prudence", a déclaré Clément Beaune sur la télévision publique France 2.

"C'est une recommandation sur laquelle j'insiste, il vaut mieux rester en France ou aller dans d'autres pays (...), on a une situation qui est particulièrement préoccupante", a-t-il ajouté, tout en soulignant que ces destinations restaient autorisées. "Attention, on va les décider dans les prochains jours, mais nous pourrons avoir des mesures renforcées", a-t-il précisé, en évoquant le Conseil de défense français prévu lundi.

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Le gouvernement invite les autres pays européens à plus de prudence

Le secrétaire d'État a évoqué la situation sanitaire partout en Europe, invitant les pays de l'Union européenne à la plus grande prudence. "On a vu des moments préoccupants, des stades en Hongrie où il n'y avait plus de jauge (...). Il faut être prudent (...). La pandémie n'est pas finie", a-t-il estimé. "Un pays comme la Grèce qui avait sans doute fait preuve d'un peu de laxisme ces dernières semaines a renforcé son dispositif de contrôle à l'entrée, tant mieux".

Clément Beaune a enfin insisté sur le respect des décisions de l'Agence européenne du médicament sur les vaccins. "Il faut que les vaccins qu'on reconnait pour entrer sur le territoire soient vraiment limités à ceux dont on est sûrs, c'est à dire les quatre qui sont aujourd'hui autorisés en France et en Europe" (Pfizer, Moderna, Astra Zeneca et Johnson & Johnson, ndlr), a-t-il martelé.

"Il y a certains pays comme l'Espagne qui étaient tentés à un moment, ou qui ont fait, la reconnaissance de certains vaccins comme le russe ou le chinois. Nous, on dit à nos partenaires européens, attention, non pour ces vaccins", a expliqué Clément Beaune. "Il faut aussi que les compagnies aériennes en particulier contrôlent ce dispositif, on sera extrêmement durs sur ce point."

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