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Facebook va payer 7500 personnes pour surveiller le contenu des vidéos violentes postées sur le réseau social

Facebook va payer 7500 personnes pour surveiller le contenu des vidéos violentes postées sur le réseau social
© Mark Zuckerberg lors de la conférence de développeurs F8, le 18 avril 2017. Capture d'écran Facebook Live

Facebook va faire travailler 3000 personnes de plus pour surveiller les contenus de vidéo signalées par les internautes sur son réseau social, a annoncé son PDG Mark Zuckerberg dans un post ce mercredi 3 mai 2017.

Jusqu'ici, il y avait 4500 personnes dédiées à cette tâche. Elles seront donc bientôt 7500 à contrôler les "millions de vidéos" au contenu "inapproprié" qui sont signalés par les internautes chaque semaine.

Cette décision arrive après que "plusieurs personnes se sont fait du mal, ou ont fait du mal à d'autres" ces dernières semaines "dans des vidéos en direct ou postées à postériori", souligne Mark Zuckerberg.

L'objectif est de réagir plus souvent et plus rapidement après qu'un contenu a été signalé sur le réseau social.

"En plus d'investir dans les effectifs, nous construisons également de meilleurs outils pour que notre communauté soit en sécurité. Il sera plus simple pour les utilisateurs de signaler des problèmes, plus rapide pour nos équipes de déterminer si la vidéo viole nos règles et standards, et plus facile pour elles de contacter les autorités si quelqu'un a besoin d'aide", continue Zuckerberg.

Over the last few weeks, we've seen people hurting themselves and others on Facebook -- either live or in video posted...

Posted by Mark Zuckerberg on Wednesday, May 3, 2017

Le 16 avril dernier, un Américain avait tué un homme en se filmant en direct sur Facebook, et la vidéo était restée en ligne pendant trois heures. Facebook a dit l'avoir retirée 23 minutes après le premier signalement.

Quelques jours plus tard, un jeune thaïlandais s'était donné la mort en direct sur Facebook après avoir tué son nourrisson. La vidéo était restée également en ligne plusieurs heures.

Business Insider
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