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Facebook rejette un rapport écrit par un camarade de Mark Zuckerberg à Harvard qui affirme que la moitié des utilisateurs du réseau social sont des faux

Facebook rejette un rapport écrit par un camarade de Mark Zuckerberg à Harvard qui affirme que la moitié des utilisateurs du réseau social sont des faux
© Getty Images/Drew Angerer
  • Aaron Greenspan, un ancien camarade de classe de Mark Zuckerberg, a publié la semaine dernière un rapport affirmant que plus de la moitié des comptes Facebook étaient faux.
  • Facebook rejette le document, le qualifiant de "clairement faux".
  • Aaron Greenspan prétend être à l'origine de l'idée de Facebook, et a l'habitude de critiquer ouvertement le réseau social.
  • Dans son rapport, Aaron Greenspan reconnaît un certain degré de partialité.

Facebook rejette complètement un rapport d'un ancien camarade de classe de son PDG Mark Zuckerberg. Le document affirme que plus de la moitié des utilisateurs du réseau social sont des faux.

Le rapport a été publié la semaine dernière par Aaron Greenspan, qui a étudié à Harvard aux côtés du milliardaire et prétend avoir eu l'idée de Facebook en premier.

Dans cette étude de 75 pages, Aaron Greenspan avance que les faux comptes représentaient plus de la moitié des 2,2 milliards d'utilisateurs de Facebook. Cela contredit Facebook qui, en 2017, déclarait que seulement 2 à 3% des comptes sur la plateforme étaient faux.

"Facebook a menti au public sur l'ampleur de son problème avec les faux comptes, qui dépassent probablement 50% de son réseau", selon le rapport. "Ses mesures officielles — dont beaucoup ont cessé d'être publiées chaque trimestre — sont contradictoires et même farfelues. L'entreprise a perdu le contrôle de son propre produit."

Facebook nie fortement ces conclusions. "Il s'agit là d'une erreur évidente et élaborer un rapport responsable signifie qu'il faut signaler des faits, même s'il s'agit de faux comptes", affirme une porte-parole de Facebook à Business Insider. Elle n'a donné aucune autre explication.

Aaron Greenspan a été un critique virulent de Facebook dans le passé. En août, par exemple, il a déclaré que la plateforme avait causé "d'innombrables morts" en raison de ses qualités addictives. Dans son rapport, il reconnaît un certain degré de partialité.

"L'auteur de ce rapport se trouve dans l'étrange position d'essayer d'écrire objectivement sur un sujet avec lequel il a des liens personnels", écrit-il. "Les lecteurs sont donc invités à considérer cette analyse comme étant biaisée, mais ils doivent être conscients qu'elle peut néanmoins être correcte."

Version originale: Isobel Asher Hamilton/Business Insider

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