Jack Dorsey, le DG de Twitter, préfère utiliser le moteur de recherche DuckDuckGo plutôt que Google

  AP Photo/Jose Luis Magana

Apparemment, Jack Dorsey n'est pas un fan du moteur de recherche Google... Le fondateur et DG de Twitter — qui est aussi à la tête de la société de paiements mobiles Square — s'est attaqué à Google avec un tweet assez taquin. "J'adore @DuckDuckDuckGo. Mon moteur de recherche par défaut depuis un moment maintenant. L'application est encore meilleure !", a-t-il écrit sur le réseau social. Le compte Twitter de DuckDuckGo a répondu à Jack Dorsey : "Ça fait plaisir à entendre @jack ! Heureux de vous avoir du côté du Canard", suivi d'un emoji de canard.

Fondé en 2008 aux Etats-Unis, DuckDuckGo est un moteur de recherche qui donne la priorité à la vie privée de l'utilisateur. Son slogan est "Privacy, simplified". Il s'oppose aux résultats de recherche personnalisés et refuse d'établir un profil de ses utilisateurs. DuckDuckGo se présente comme une alternative — plus axée sur la protection de la vie privée — au moteur de recherche de Google, qui aspire les données des utilisateurs pour cibler les publicités.

Bien que DuckDuckDuckGo bénéfice d'un nombre de visites satisfaisant en valeur absolue, c'est une broutille en comparaison à Google. À ce titre, il assure travailler à faire remonter ce qu'il juge être les meilleurs résultats, plutôt que les pages les plus recherchées. DuckDuckGo est aussi disponible sous forme d'application sur les boutiques d'applications de Google et d'Apple.

Ce n'est pas la première fois que Jack Dorsey critique un géant de la tech dans un tweet. Facebook est d'ailleurs souvent la cible de ses moqueries. Plusieurs tweets récents de Jack Dorsey se sont attaqués à l'entreprise de Mark Zuckerberg, dont un plus tôt ce mois-ci qui se moquait de son récent changement de logo, passant des minuscules aux majuscules. Le tweet de Dorsey était simplement : "Twitter... par TWITTER."

Plus sérieusement, Jack Dorsey a annoncé fin octobre que Twitter interdirait toutes les publicités politiques de sa plateforme. Il ne mentionnait pas le nom de Facebook, mais il est clair qu'il faisait suite à la polémique autour de la politique de Facebook qui autorise les publicités politiques mensongères sur sa plateforme.

Version originale : Charlie Wood/Business Insider

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