Le patron d'EDF donne 2 raisons pour lesquelles le Brexit n'affecte pas son projet britannique de 21 Mds€

Jean-Bernard Lévy, PDG d'EDF, présente les résultats annuels du groupe le 14 février 2017. REUTERS/Charles Platiau

EDF a annoncé mardi le lancement de son augmentation de capital d'environ 4 milliards d'euros pour renforcer sa structure financière et financer des opérations de développement de l'électricien public.

EDF doit notamment financer la construction de deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point, en Grande-Bretagne. Un investissement estimé à 21 milliards d'euros.

Dans un entretien avec Les Echos, le PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, a expliqué que ce projet, qui doit démarrer en 2019, n'est a priori pas affecté par le Brexit: 

"L'impact semble neutre pour nous. D'un côté, la dévaluation de la livre britannique renchérit le coût des importations, mais cela fait aussi monter l'inflation, sur laquelle nos recettes sont indexées."

En janvier, l'inflation a atteint 1,8 % au Royaume-Uni, selon l'Office for National Statistics, soit son plus haut niveau depuis juin 2014. 

Or, la Commission européenne a validé un modèle de contrat d'écart compensatoire sur le projet qui garantit à EDF un prix de vente de l'électricité produite de 35 ans, quels que soient les prix du marché

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