Publicité

Jeff Bezos, Mark Zuckerberg, Jack Dorsey... Voici les passions les plus folles des rois de la tech

  • Recevoir tous les articles sur ce sujet.

    Vous suivez désormais les articles en lien avec ce sujet.

    Ce thème a bien été retiré de votre compte

Jeff Bezos, Mark Zuckerberg, Jack Dorsey... Voici les passions les plus folles des rois de la tech
Le patron de Blue Origin, Jeff Bezos. © SAUL LOEB/AFP via Getty Images
Publicité

Dans quelques semaines à peine, Jeff Bezos effectuera le vol le plus risqué de sa vie, un voyage qui l'emmènera à 100 km au-dessus de la Terre, à la limite de l'espace. Le futur ex-PDG d'Amazon est un aventurier, en témoignent ses voyages en mer ou au fond des grottes. Mais cela ne le rend pas vraiment unique parmi ses pairs — en fait, la passion pour les expériences extrêmes semble être un trait commun aux milliardaires du monde entier.

Et Jeff Bezos n'est même pas le seul dirigeant passionné par les voyages spatiaux. Elon Musk, Richard Branson, Paul Allen et Sergey Brin ont tous exprimé leur intérêt à quitter la planète Terre. Mais si l'espace semble être la principale source de fascination pour les personnes les plus puissantes du monde, il y a beaucoup d'autres milliardaires qui poursuivent des objectifs extrêmes.

À lire aussi — Luttes fratricides et querelles d'ego : voici 11 rivalités entre les stars de la tech

Jeff Bezos a utilisé ses vastes ressources pour financer des voyages extrêmes — et maintenant, des voyages dans l'espace.

Isaiah J. Downing/Reuters

Si Jeff Bezos a construit sa fortune de 200 milliards de dollars (environ 168 milliards d'euros) en redéfinissant le commerce de détail, il semble que sa véritable passion réside dans des activités plus extrêmes. Au fil des ans, le PDG d'Amazon a consacré ses vacances à une série d'activités inhabituelles et souvent exclusives : il a fait une randonnée à cheval de 80 km à travers l'ouest du Texas aux côtés de son père et de son frère Mark ; il a descendu en rappel des centaines de mètres dans des grottes sombres, équipé d'un harnais et d'une lampe frontale ; et il a passé trois semaines en mer à récupérer des pièces du moteur du vaisseau spatial Apollo 11, qui a emmené les premiers humains sur la Lune.

Il a même été impliqué une fois dans un grave accident d'hélicoptère, qui l'aurait tenu éloigné des hélicoptères pendant des années (bien qu'il semble avoir depuis retrouvé de l'intérêt pour cet appareil).

Mais dans quelques semaines à peine, Jeff Bezos va se lancer dans son aventure la plus extrême : il effectuera un vol de 11 minutes à la limite de l'espace à bord d'un vaisseau spatial de Blue Origin. Le milliardaire a fondé Blue Origin en 2000 dans le but de démocratiser les vols spatiaux habités, et le voyage du 20 juillet sera l'aboutissement de l'obsession de toute une vie pour l'espace.

À lire aussi — Voici un aperçu des somptueuses propriétés immobilières de Jeff Bezos aux États-Unis

Richard Branson est connu pour ses cascades extravagantes et sa passion pour le tourisme spatial.

Richard Branson pose dans la voiture DS Virgin Racing Formula E pour promouvoir le championnat de Formule E de la FIA au New York City ePrix à New York.  Brendan McDermid/Reuters

Richard Branson est connu pour ses frasques de casse-cou : il a sauté du Palms Casino de Las Vegas en 2007, il a fait du kitesurf sur la Manche en 2012 (une activité qu'il a également pratiquée avec un mannequin nu sur le dos), et il est devenu le premier homme à traverser les océans Atlantique et Pacifique en montgolfière.

En 2011, il a lancé Virgin Oceanic dans le but d'explorer les parties les plus profondes des océans du monde, mais cette entreprise a depuis été abandonnée.

Les objectifs de Richard Branson en matière de tourisme spatial sont peut-être plus ambitieux que ses activités sous-marines. Son entreprise spatiale, Virgin Galactic, se concentre sur le tourisme suborbital, où les passagers peuvent payer 200 000 à 250 000 dollars (de 168 000 à 210 000 euros environ) pour un luxueux voyage dans l'espace — l'entreprise prévoit de commencer à accepter des passagers l'année prochaine.

À lire aussi — Comment Virgin Galactic, Blue Origin et SpaceX préparent les touristes spatiaux au voyage

Sergey Brin semble être un fan de toutes sortes d'objets volants, y compris les vaisseaux spatiaux.

Sergey Brin photographié portant des Google Glass en 2012. Eric Risberg/AP

Sergey Brin, le cofondateur de Google, dont la richesse est estimée à 108 milliards de dollars (environ 91 milliards d'euros), a une passion pour les aéronefs inhabituels. Au cours des quatre dernières années, il a travaillé pour une entreprise secrète de dirigeables, LTA Research and Exploration, l'abréviation de "LTA" signifiant "plus léger que l'air". La société a été créée au sein du centre de recherche Ames de la NASA et s'efforce de concrétiser sa vision d'avions à zéro émission de gaz à effet de serre.

Si l'objectif des dirigeables de Sergey Brin est d'acheminer l'aide humanitaire, le vaisseau — semblable à un zeppelin ou à un dirigeable — est aussi luxueusement aménagé afin de pouvoir servir de "yacht aérien intercontinental" pour les amis et la famille du milliardaire.

Mais il semble que Sergey Brin espère aller plus haut que ce que même un dirigeable peut lui apporter. En 2008, il a investi 5 millions de dollars (4,2 millions d'euros environ) dans la société de tourisme spatial Space Adventures. Selon Forbes, l'investissement était également un dépôt pour un futur vol spatial.

L'entreprise a effectué plusieurs vols spatiaux avec des particuliers, dont le milliardaire de Microsoft Charles Simonyi et le fondateur du Cirque du Soleil Guy Laliberté, mais on ignore si et quand Sergey Brin s'embarquera pour son propre voyage.

Paul Allen avait un sous-marin de luxe et une passion pour l'exploration sous-marine.

Paul Allen, cofondateur de Microsoft, lors de la cérémonie Ansari XPrize 2004.  Stephanie S. Cordle/Getty Images

Avant le décès de Tim Allen en 2018 des suites d'un lymphome non hodgkinien, il était propriétaire d'une flotte de fabuleux mégayachts. Mais à bord de ces yachts de luxe se trouvait quelque chose de plus exotique : des sous-marins et des véhicules sous-marins capables de plonger à des centaines de pieds dans les profondeurs de l'océan.

Paul Allen avait un sous-marin de luxe et se passionnait pour l'exploration sous-marine.

"Il s'avère que si vous descendez à 1 000 pieds (300 mètres environ, ndlt) dans l'océan, c'est vraiment sombre, et les animaux sont vraiment étranges", déclarait Tim Allen à Geekwire en 2011. "Mais si vous mettez du Pink Floyd, c'est fantastique."

Les détails des yachts et du sous-marin de Tim Allen étaient quelque peu secrets, Fred Rodie, l'un des constructeurs de ses bateaux, avait déclaré au Seattle Times en 2007 qu'il n'était "pas vraiment censé parler du sous-marin, mais c'est un sous-marin de luxe, un très beau morceau".

Le sous-marin d'Allen, baptisé Pagoo, mesurait environ 12 mètres de long, avait coûté 12 millions de dollars à construire (environ 10 millions d'euros), pouvait accueillir huit passagers et deux membres d'équipage, et était capable de plonger pendant huit heures, selon le Seattle Times et le site Web d'Allen. Le petit plus ? Il était jaune.

Tim Allen était passionné par l'exploration sous-marine et a utilisé sa flotte de yachts, de sous-marins et de véhicules sous-marins pour aider à trouver des artefacts perdus depuis longtemps, notamment l'épave de plusieurs cuirassés de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Il était également présent lors de la plongée du réalisateur James Cameron au fond de la fosse des Mariannes en 2012, selon Geekwire.

Et, comme beaucoup de ses pairs, il avait ses propres ambitions spatiales. En 2011, Tim Allen avait lancé Stratolaunch Systems dans le but de construire le plus grand avion du monde afin de lancer des satellites et d'envoyer des humains dans l'espace.

À lire aussi — Voici les plus luxueux bateaux des rois de la tech, entre yachts XXL et voiliers d'exception

Mark Zuckerberg préfère les sports comme le surf électrique et la chasse à l'arc.

Facebook

Bien que les activités de Mark Zuckerberg soient plus terrestres que celles de certains de ses collègues milliardaires, il a lui aussi de nombreux passe-temps extrêmes. Le PDG de Facebook est un fan (et un utilisateur talentueux) du Lift e-Foil, une planche de surf électrique vendue 12 000 dollars (10 000 euros environ). Il a été aperçu à plusieurs reprises à bord de cette planche de surf inhabituelle près de sa propriété sur l'île hawaïenne de Kauai, et a posté des vidéos de lui naviguant avec succès dans des eaux agitées.

Les intérêts de Mark Zuckerberg semblent s'étendre à d'autres activités de plein air : il a récemment publié des vidéos dans lesquelles on le voit utiliser un arc et des flèches et lancer des lances dans ce qui semble être un exercice de chasse, et il a déjà servi à Jack Dorsey, patron de Twitter, une chèvre qu'il avait tuée dans le cadre d'un défi lancé en 2011 consistant à ne manger que des animaux qu'il avait lui-même tués.

À lire aussi — Voici comment Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, gagne et dépense sa fortune de 114 Mds$

Jack Dorsey médite pendant des heures chaque jour et ne mange qu'au dîner.

Le patron de Twitter Jack Dorsey sur la scène de la convention Bitcoin 2021, une conférence sur les cryptomonnaies à Miami.  Joe Raedle/Getty Images

Pour Jack Dorsey, l'amour de l'extrême est beaucoup plus tourné vers l'intérieur. Plutôt que de faire du kitesurf ou d'explorer l'espace, il jeûne et participe à des méditations silencieuses.

En 2018, le patron de Twitter a passé son anniversaire au Myanmar à faire une méditation vipassana silencieuse de 10 jours. Il a décrit l'expérience sur Twitter comme "extrêmement douloureuse" : il a médité de 4 heures à 21 heures chaque jour ; n'était pas autorisé à dîner, à lire, à écouter de la musique ou à établir un contact visuel avec les autres ; et s'est retrouvé avec 117 piqûres de moustiques en une seule nuit. Depuis lors, il a déclaré qu'il essayait de méditer deux heures par jour et qu'il ne prenait que sept repas par semaine — uniquement le dîner.

Larry Ellison a dépensé des millions en courses de yachts et a même fondé sa propre ligue de course.

Le fondateur d'Oracle, Larry Ellison, à bord du catamaran Spithill Oracle.  Marco Secchi/Corbis via Getty Images

Bien que Larry Ellison soit passionné de voile depuis l'âge de 20 ans, le cofondateur d'Oracle n'a commencé à s'intéresser sérieusement à ce sport que dans les années 1990, lorsqu'il a acheté un voilier de course de 78 pieds (24 mètres environ) qu'il a appelé Sayonara. Le milliardaire a commencé à participer à des courses, a remporté des championnats du monde et a même failli mourir dans une tempête sur le port de Sydney.

Il a ensuite commencé à participer à la Coupe de l'America, une course de voiliers qui a lieu tous les trois ou quatre ans. En 2010, Larry Ellison et son équipage ont remporté la course, avec à leur bord le milliardaire alors âgé de 65 ans.

L'homme d'affaires a maintenant dépensé des centaines de millions de dollars pour ses courses, a remporté une deuxième victoire à la Coupe de l'America en 2013 et a lancé sa propre ligue de voile qui a récemment été évaluée à 200 millions de dollars (168 millions d'euros environ).

Version originale : Avery Hartmans/Insider

À lire aussi — Jeff Bezos, Elon Musk, Michael Bloomberg... Ces milliardaires ont échappé à l'impôt selon une enquête

Découvrir plus d'articles sur :