La valeur d'Alphabet dépasse les 1000 Mds$ pour la première fois

Sundar Pichai, DG de Google et d'Alphabet. Wikimedia Commons/Maurizio Pesce

Pour la première fois de son histoire, Alphabet, la société mère de Google, a dépassé les 1 000 milliards de valeur à Wall Street à New York, devenant ainsi la quatrième société américaine à atteindre ce cap. L'action d'Alphabet a gagné jusqu'à 0,8% jeudi 16 janvier finissant la séance à 1451 dollars. La progression est de 8,3 % depuis le début de l'année. Alphabet a rejoint un cercle restreint : Apple avait été la première entreprise américaine à avoir franchi ce seuil en 2018. Depuis, Microsoft et Amazon ont également atteint à un moment cette valorisation, mais Amazon est depuis passé en dessous du milliard de dollars.

La progression de la valeur de l'action et la valorisation record qui en résulte pour Alphabet surviennent alors que les appels à la protection de la vie privée en ligne et à la réglementation anti-concentration se multiplient, un véritable défi pour l'entreprise. Ce montant record d'Alphabet intervient également après un changement historique de gouvernance au sein de l'entreprise. En décembre, les co-fondateurs Larry Page et Sergey Brin ont annoncé qu'ils ne dirigeraient plus l'entreprise qu'ils avaient fondée en 1998, tout en gardant le contrôle. Sundar Pichai a pris la suite et est maintenant le DG de Google et d'Alphabet.

Ce changement a été salué par les analystes de Wall Street et en particulier par Michael Levine de Pivotal Research, qui a augmenté son objectif de prix d'Alphabet de 1455 dollars à 1650 dollars et a revalorisé le titre pour qu'il soit "acheté" plutôt que "conservé" lors du changement de direction. Il y a aussi eu récemment de l'optimisme au sujet de Google Cloud, un concurrent d'Amazon et de Microsoft dans le cloud.

Bien que Google Cloud soit toujours en retard sur ses plus grands rivaux, l'entreprise est sur le point de passer de 8 milliards de dollars de revenus de cloud computing à près de 17 milliards de dollars en 2021, selon Lloyd Walmsley de la Deutsche Bank.

Version originale : Carmen Reinicke / Business Insider

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