Download_on_the_App_Store_Badge_FR_RGB_blk_100517

Le Brexit fera plus de mal au Royaume-Uni qu'à l'Europe, estime Mario Draghi

Le Brexit fera plus de mal au Royaume-Uni qu'à l'Europe, estime Mario Draghi
© REUTERS/Francois Lenoir

Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), dit que ce sera "surtout" le Royaume-Uni qui devra supporter les coûts économiques du Brexit.

Ce lundi 28 novembre 2016, Mario Draghi a dit aux membres du Parlement européen que bien que l'économie britannique ait résisté après le référendum de juin, les performances du pays "devraient être ralenties, selon les prévisions".

La fermeture des liens économiques et commerciaux pourrait réduire le flux d'investissements directs des pays étrangers vers la Grande-Bretagne, d'après Mario Draghi.

Il a déclaré que faire partie du marché unique avait été "un atout fondamental" pour le Royaume-Uni, qui lui avait permis d'accéder à des financements à taux bas à destination des entreprises et les banques, selon la BBC News.

Interrogé sur les menaces qui pèsent sur la place financière de Londres, le président de la BCE a dit que l'incertitude dominerait jusqu'à ce que "l'aspect final des négociations" soit connu.

Le gouvernement britannique garde sa stratégie secrète jusqu'à ce que les discussions commencent. Mais selon un document partagé par un photographe freelance, la stratégie de négociation britannique peut inclure essayer "d'avoir l'argent et l'argent du beurre".

Cela peut signifier pousser à une réduction du nombre de citoyens européens entrant au Royaume-Uni, tout en gardant les conditions de commerce du marché unique — une solution que l'UE a peu de chances d'accepter.

Steve Back, un photographe connu pour prendre des clichés d'informations sensibles, a pris en photo une note manuscrite écrite par un conseiller de Mark Field, député au Parlement britannique pour la circonscription des Cities de Londres et Westminster.

Version originale : Ben Moshinsky/Business Insider UK

Découvrir plus d'articles sur :