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Le Grand Palais éphémère inaugure un festival d’œuvres en réalité augmentée

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Le Grand Palais éphémère inaugure un festival d’œuvres en réalité augmentée
Les visites se font avec l'aide de son propre smartphone. © Manuel Messner - Where to go from here/Grand Palais
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Le Grand Palais éphémère innove en accueillant samedi et dimanche le premier festival en réalité augmentée jamais organisé, où des œuvres mouvantes et virtuelles peuvent être suivies par le "troisième œil" d'une tablette ou d'un smartphone.

"C'est une première en France et au monde", a assuré à l'AFP Roei Amit, directeur du numérique à la Réunion des musées nationaux (RMN)-Grand Palais. "Ce sont des œuvres de jeunes artistes, œuvres virtuelles qui existent bien, ici et maintenant ! Mais on ne les découvre qu'à travers les écrans. L'écran est alors un troisième œil qui nous permet de développer des relations avec les œuvres", a-t-il expliqué.

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Sur le Champ de Mars, dans ce hall d'expositions de 10 000 m2 conçu par l'architecte Jean-Michel Wilmotte pour la durée des travaux du Grand Palais, le festival "Palais augmenté" propose un type d'art contemporain que peuvent seulement pratiquer des artistes ayant assimilé les technologies numériques de pointe.

Venir avec son téléphone et télécharger une application

Le public est convié à venir gratuitement (sur réservation) muni de son portable avec une batterie pleine, a précisé la RMN. Une application, nécessaire à la visualisation des œuvres, devra être téléchargée, et des médiateurs seront présents.

En déambulant, on pourra voir sur son écran les œuvres virtuelles se déployer dans l'espace: des mains qui poussent comme des tentacules, des fleurs fantastiques, un énorme monstre rose qui se promène sous la voûte, pond des œufs et commente la situation actuelle, l’histoire, la culture, l’architecture du bâtiment. Une des artistes permet même au visiteur, muni d'un appareil 5G spécialement fourni par les médiateurs, de générer des traces virtuelles.

Cinq artistes et deux écoles, GOBELINS et l’ECAL, à Lausanne, ont participé à ce défi. "Tous d'une trentaine d'années environ, ils ont grandi avec des outils digitaux et sont à l'avant-garde. Beaucoup de leur thèmes sont liés à l'écologie, au végétal, à l'espace", souligne Roei Amit.

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