Download_on_the_App_Store_Badge_FR_RGB_blk_100517

Le parquet de Paris répond aux soupçons de fraude et ouvre une enquête sur l'emploi d'assistants parlementaires du Front National au Parlement européen

  • Recevoir tous les articles sur ce sujet.

    Vous suivez désormais les articles en lien avec ce sujet.

    Ce thème a bien été retiré de votre compte

Le parquet de Paris répond aux soupçons de fraude et ouvre une enquête sur l'emploi d'assistants parlementaires du Front National au Parlement européen
© REUTERS/Charles Platiau

Une information judiciaire a été ouverte le 15 décembre par le parquet de Paris dans l'enquête sur les soupçons de fraude relative à l'emploi d'assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

L'information judiciaire a été ouverte "contre personne non dénommée, des chefs d'abus de confiance et recul d'abus de confiance, escroqueries en bande organisée, faux et usage de faux, et travail dissimulé", a précisé cette source.

Le Parlement européen avait annoncé en mars 2015 avoir saisi l'Office européen de lutte antifraude (Olaf) à propos d'irrégularités concernant une vingtaine d'assistants des eurodéputés FN.

L'Olaf soupçonne Marine Le Pen d'avoir fait payer les salaires de deux assistants par le Parlement européen alors qu'ils travaillaient en réalité pour le parti.

"On est évidemment en face d'une entreprise détestable de la présidence du Parlement européen", a réagi Wallerand de Saint-Just, trésorier du FN, joint au téléphone par Reuters., selon qui la formation n'a pas eu recours à des employés fictifs à Strasbourg.

A la suite du signalement du Parlement, le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire et effectué une vague de perquisitions en 2015 et 2016 au siège du FN et au domicile et dans les bureaux de Jean-Marie Le Pen.

Découvrir plus d'articles sur :