François Hollande, Zola, j'accuse

Le président français Francois Hollande en visite à la maison Zola, à Médan, le 2 octobre 2016. REUTERS/Philippe Wojazer

Alors que les problèmes de Deutsche Bank aux Etats-Unis menacent de faire vaciller une partie du système bancaire européen, de plus en plus de voix s'élèvent contre les amendes que les Etats-Unis imposent aux entreprises européennes.

Dans un entretien accordé à L'Obs, François Hollande renvoie les Américains dans les cordes :

"Quand la Commission poursuit Google ou des géants du numérique qui ne paient pas les impôts qu'ils devraient acquitter en Europe, l'Amérique s'offusque. Elle est pourtant sans aucune gêne quand il s'agit de demander 8 milliards à la BNP ou 5 milliards à la Deutsche Bank."

Faute de réciprocité, "il ne peut pas y avoir d’accord sur le Partenariat transatlantique de Commerce et d’Investissement", poursuit François Hollande.

Ses déclarations rejoignent les conclusions d'un rapport d'information publié récemment par des parlementaires français qui dénoncent un "racket" ciblé d'entreprises françaises.

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