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Les déclarations les plus marquantes du 3e débat de la primaire de la droite

Les déclarations les plus marquantes du 3e débat de la primaire de la droite
© REUTERS/Christphe Archambault

Les candidats à l'investiture présidentielle de la droite se sont affrontés jeudi soir pour le troisième et dernier débat de la primaire.

C'était l'ultime occasion pour les sept candidats de se départager avant le premier tour du scrutin, prévu dimanche 20 novembre.

Jean-Francois Copé, François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Sarkozy ont été interrogés sur l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis, le projet européen, le climat, et même sur leur projet numérique.

Après la retenue des deux premiers débats, ce dernier a été plus vivant.

Nous avons réuni les déclarations les plus marquantes ci-dessous :

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Nous avons beaucoup de contentieux avec les Etats-Unis. Ils ne datent pas de l'élection de Donald Trump. Le moment est venu de mettre en place une relation transatlantique plus équilibrée. — François Fillon

Quand on n'écoute pas les peuples, les peuples se vengent. Il est temps de répondre à cette colère. — Bruno Le Maire

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Le racisme, le sexisme, l'homophobie ne sont pas plus acceptables depuis que Donald Trump a été élu par le peuple américain. —Nathalie Kosciusko-Morizet

Emmanuel Macron est un problème pour la gauche. Je veux rassembler la droite et le centre. — Alain Juppé

Vous n'avez pas honte de donner écho à un homme qui a fait de la prison et qui a été condamné plein de fois pour diffamation. C'est pas l'idée que je me fais du service public. — Nicolas Sarkozy (interrogé sur les déclarations de Ziad Takkiedine)

Personne ici n'a la moindre sympathie pour Bachar el Assad. On a une seule priorité, la sécurité des Français. — Jean-François Copé

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La Turquie n'a pas sa place dans l'Union européenne. Mais il faut parler à la Turquie. Bien sûr que l'évolution ne va pas dans le sens que nous souhaitons d'un point de vue démocratique, mais c'est un grand pays, un voisin. — Alain Juppé

Bachar el Assad a 200.000 morts sur la conscience. Il n'est pas l'avenir de la Syrie. — Nicolas Sarkozy

Il y a un réchauffement climatique indiscutable. La responsabilité de l'homme est de plus en plus démontrée. Il faut réduire les gaz à effet de serre en fermant progressivement les centrales à énergies fossiles et les remplacer par des énergies renouvelables, en maintenant le nucléaire. On ne ferme pas Fessenheim tant que l'autorité de sûreté nucléaire ne demande pas la fermeture. — François Fillon

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Je suis le seul ici à avoir toujours voté contre tous les traités européens. — Jean-Frédéric Poisson

L'Europe est menacée de dislocation. Parce qu'elle n'est pas comprise et n'est plus aimée. Je propose un congrès des consciences européennes. — Alain Juppé

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Il ne faut pas de nouveaux traités. Il faut relancer l'Europe en prenant comme base la zone Euro. — François Fillon

C'est les mêmes qui viennent des plus grandes écoles, qui poussent leurs enfants dans les filières les plus élitistes, qui proposent aujourd'hui de trier les enfants à l'âge de 11 ans. — Nathalie Kosciusko-Morizet

La culture française est accessible à tous, il faut proportionner son apprentissage. — Jean-Frédéric Poisson

L'échec de l'école est lié à l'échec de l'enseignement des fondamentaux. Ce n'est pas la faute des enseignants mais d'une caste de pédagogues égalitaristes. Je mettrai fin aux fonctions de ceux qui sont responsables de ces programmes. — François Fillon

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La clé de tout, c'est le redressement économique de la France. — François Fillon

La politique familiale est au coeur de la lutte contre la pauvreté. Je plaide pour l'instauration d'un revenu universel. — Jean-Frédéric Poisson

Il faut réduire les dépenses publiques et donc il faut réduire les échelons administratifs. Il faut laisser énormément de libertés aux territoires. — François Fillon

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Il y a deux clivages entre nous, autour de nombreux points communs. François sous-estime le ras le bol des Français sur les impôts. Je refuse les deux points de TVA. Avec Alain nous avons une autre divergence : il ne mesure pas l'incandescence de la colère à propos des phénomènes migratoires. — Nicolas Sarkozy

Les Français m'ont parfaitement compris. Je sais que la France ne nage pas dans le bonheur, mais le chef d'Etat doit fixer un cap. Le cap c'est d'être heureux de vivre ensemble. — Alain Juppé

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Les gens qui ne veulent pas parler d'ubérisation aujourd'hui sont les mêmes qui ne voulaient pas parler de robotisation dans les années 80-90. — Nathalie Kosciusko-Morizet

Je me méfie beaucoup d'une évolution numérique qui vise à rendre marchande toute relation. Il ne s'agit pas de contrer cette évolution mais il faut faire attention à ce que l'essor de l'économie numérique ne mette en cause le fondement du financement de notre protection sociale. Les robots ne paieront pas de cotisation. — Jean-Frédéric Poisson

N'ayez pas peur de contredire les sondages et les médias qui avaient déjà tout calculé à votre place. — François Fillon

Je sais que ce ne sera pas le cas. — Nathalie Kosciusko-Morizet (à propos d'une victoire à la primaire)

Business Insider