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Les déclarations les plus marquantes du 2e débat de la primaire de la droite

Les déclarations les plus marquantes du 2e débat de la primaire de la droite
© REUTERS/Eric Feferberg

Les candidats à l'investiture présidentielle de la droite se sont affrontés jeudi soir pour le deuxième des trois débats de la primaire.

Les sept candidats ont été interrogés sur leur vision de la présidence et de la République, puis ont abordé les questions de sécurité et justice, de diplomatie et de géopolitique, de François Bayrou et du FN, d'éducation.

Soucieux de rattraper leur retard dans les sondages, certains ont été plus offensifs, notamment vis-à-vis des autres candidats.

Nous avons réuni les déclarations les plus marquantes ci-dessous.

"Je ne suis pas candidat pour prendre une revanche ou pour ajouter un dernier titre à une longue carrière ministérielle." — Bruno Le Maire

"On ne préside pas pour la prochaine élection mais pour la prochaine génération." — Nathalie Kosciusko-Morizet

"Mon projet est le seul capable de redresser notre pays." — François Fillon

" Je veux être le président de la décision contre le président de l'impuissance." — Nicolas Sarkozy

"Il faut un gouvernement de choc avec des ministres de gauche...euh, des ministres de droite et du centre, surtout pas des ministres de gauche!" — Jean-François Copé

REUTERS/Eric Feferberg

"Ce lapsus est touchant car il m'amène à dire à quel point j'ai trouvé bizarre de faire l'ouverture à gauche, il y a quelques années." — Jean-François Copé

"Certains avaient fait la promesse de ne pas se représenter s'ils étaient battu ou de s'occuper leur ville." — Bruno Le Maire

"Si avec François Fillon on avait demandé l'avis de tout le monde, on n'aurait pas fait la réforme des retraites, on n'aurait pas fait l'autonomie des universités." — Nicolas Sarkozy

"Mon gouvernement ne sera pas que paritaire, il intégrera largement la société civile." — François Fillon

REUTERS/Eric Feferberg

"Malheureusement, ce sera peut-être l'heure du Front National" — Alain Juppé, envisageant une défaite de la droite en 2022.

"La France doit sortir de la tutelle de la Cour européenne des droits de l'homme." — Jean-Frédéric Poisson

"[à NKM] Je ne regrette pas ta nomination. Je ne suis pas sûr de le refaire." — Nicolas Sarkozy, qui ajoutera plus tard "c'était une plaisanterie".

"Je souhaite que les représentants des forces de l’ordre puissent faire usage de leurs armes à feu s’il estiment que c’est nécessaire et que leur vie est en danger. La peur doit changer de camp." — Nicolas Sarkozy sur sa proposition de présomption de légitime défense.

REUTERS/Eric Feferberg

"Il faut un effort massif : je préconise 50 000 embauches de policiers, de magistrats, et de gardiens de prison." — Jean-François Copé

"Personne ne créera 50 000 postes de policiers vu l’état de nos finances publiques. Je veux armer la police municipale." —François Fillon

"Je propose de supprimer l’excuse de minorité en baissant la minorité pénale à 16 ans." — Nicolas Sarkozy

"Je parle d’un service national qui sera militaire pour partie." — Jean-Frédéric Poisson

"Il faut permettre aux juges d'interpeller de manière préventive toute personne qui pourrait commettre un acte terroriste ou d’expulser automatiquement un ressortissant étranger qui pourrait en commettre un." — Bruno Le Maire

"S'ils ont la double nationalité, on les met dehors et on leur retire la nationalité immédiatement. S'ils sont Français, on les envoie dans un centre de rétention." — Nicolas Sarkozy, sur les djihadistes de retour en France.

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"On dit qu'il faut respecter le femmes dans les banlieues et ensuite on va faire la danse du ventre en Arabie saoudite." — Nathalie Kosciusko-Morizet

"J'ai rendu la montre qui m'a été offerte par l'émir du Qatar." — Bruno Le Maire

"On ne te demande pas de mettre des étiquettes partout, Bruno." — Nathalie Kosciusko-Morizet

"Si vous croyez qu'on va ramener la paix autour de la Méditerranée sans avoir l'Arabie saoudite, Téhéran, Moscou, alors vous ne connaissez pas ces dossiers." — Nicolas Sarkozy

"L’objectif de notre politique extérieure est de défendre les intérêts de la France. Cela ne consiste pas à couper les ponts avec ceux qui ne partagent pas nos idées. Je n’ai aucune sympathie pour le régime saoudien, pas davantage pour le régime iranien, mais il faut parler avec eux."— Alain Juppé

"J’ai rencontré Bachar El Assad. Je voulais m’assurer s’il était sur le départ. S’il quitte le pouvoir, des fondamentalistes musulmans s’installeront." — Jean-Frédéric Poisson

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"Je n'ai rien promis à François Bayrou, il ne m'a rien demandé. Je ne vais pas refuser son soutien." — Alain Juppé

"Je trouve surprenant le temps que nous accordons à François Bayrou. Il a été le complice de l'élection de François Hollande en 2012." — Bruno Le Maire

"Je me demande encore le programme qu'on peut bâtir avec Bayrou qui n'a cessé de voter avec la gauche contre Chirac et contre nous durant trois mandats." — Nicolas Sarkozy

"Tu étais dans ce gouvernement et tu as même postulé pour être Premier ministre." — Nicolas Sarkozy à Bruno Le Maire

"Si Nicolas Sarkozy gagne la primaire, je le soutiendrai." — Alain Juppé

"Je n'envisage pas une alliance électorale avec le Front National." — Jean-Frédéric Poisson

"Je crois que l'extrême droite est notre ennemi et le reste." — Nathalie Kosciusko-Morizet

"Je refuse d'envisager une hypothèse aussi absurde qu'un second tour entre Marine Le Pen et François Hollande." — Bruno Le Maire

REUTERS/Eric Feferberg

"Si des écoles veulent expérimenter des rythmes nouveaux, ça sera sans financement public." — Nathalie Kosciusko-Morizet

"L'idée d'un rendez-vous républicain où chaque élève se retrouve dans sa classe avec la Marseillaise, le drapeau tricolore, l'uniforme, l'écusson de son collège : c'est une manière de réfléchir à la cohésion." — Jean-François Copé

"Tous les tenants de l'immobilisme devraient être poursuivis pour crimes contre la jeunesse." — François Fillon

"Je propose que les enseignants travaillent plus, que leur nombre soit diminué mais qu'ils soient mieux payés." — Nicolas Sarkozy

"Le premier rôle de l'école est d'instruire. L'État n'est pas éducateur des enfants." — Jean-Frédéric Poisson

"Je veux être le président qui travaille pour les Français, pour leur permettre d'améliorer leurs vies, d'aller au bout de leurs rêves, de se saisir du progrès." — François Fillon

"Je ne suis pas homme à changer tous les six mois." — Alain Juppé

"Je ne crois pas que notre identité soit heureuse. Je n'ai pas envie d'une alternance de compromis, d'une alternance molle." — Nicolas Sarkozy

"Moi, comme Chirac hier, on ne braconne pas sur les terres du Front national. Il faut le combattre. Il y a un risque que le prochain mandat soit empoisonné par le Front National. Je vous invite à un vote antidote." — Nathalie Kosciusko-Morizet

"Bâtir une France décomplexée où on a le droit de parler tout sans tabou, sans drame, sans avoir peur de la gauche caviar." — Jean-François Copé

"Deux enjeux pour 2017 : comment redonner un état protecteur, fort et régalien, et comment on fait de notre communauté nationale un peuple." — Jean-Frédéric Poisson

"Je suis le dernier à m'exprimer mais il paraît que les derniers seront les premiers." — Bruno Le Maire