ExoMars

Modèle taille réelle du module Schiaparelli. REUTERS/Kai Pfaffenbach

Le module Schiaparelli a atterri sur la planète Mars ce mercredi 19 octobre 2016 dans le cadre de la mission russo-européenne Exomars lancée par l'Agence spatiale européenne (ESA) et son homologue russe Roscosmos. 

Mais depuis hier soir, 20h30, il n'émet plus aucun signal, d'où l'inquiétude des Européens qui se souviennent amèrement de la tentative ratée de Beagle 2 treize ans auparavant. 

Beagle 2 avait réussi à se poser sur la planète rouge mais n'était pas en état de fonctionner.

La sonde TGO — qui a largué le module Schiaparelli sur Mars — est bel et bien en orbite autour de Mars, a confirmé hier soir l'Agence spatiale européenne. 

Seuls les Américains ont déjà réussi à poser des robots fonctionnels sur le sol martien — Curiosity en août 2012 et Opportunity en 2004 — et espèrent envoyer des humains sur Mars dans les années 2030, a déclaré Barack Obama à CNN.

Cette opération n'est que la première étape de la mission Exomars qui se poursuivra en 2020 et qui a coûté près d'un milliard d'euros. Le prochain défi consistera à faire atterrir un engin capable de percer le sol martien jusqu'à 2 mètres de profondeur.

Objectif : déceler des traces de matières organiques jusque là inaccessibles pour découvrir des indices de vie actuelle et passée sur Mars.

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