Les Français sont mauvais élèves en ce qui concerne l'achat de voitures électriques

Le stand de Kia au salon de l'automobile de Genève 2019. REUTERS/Denis Balibouse

Le salon de l'automobile de Genève, qui vient de fermer ses portes, a fait la part belle aux voitures électriques ou hybrides. Le marché connaît une énorme croissance. Le nombre de véhicules électriques ou hybrides rechargeables en circulation dans le monde est ainsi passé de 2 millions à 3,1 millions entre 2016 et 2017. En France, le nombre d'immatriculations de véhicules électriques a presque doublé entre janvier 2019 par rapport à janvier 2018. Mais cela reste dérisoire par rapport au nombre total d'immatriculations.

Comme le montre le graphique de Statista ci-dessous, tous les pays n'en sont pas au même stade dans le développement des voitures électriques, et la France fait partie des mauvais élèves. Seuls 2,10% des voitures vendues dans le pays en 2018 étaient des "e-véhicules", c'est-à-dire dire des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Dans d'autres pays d'Europe, notamment scandinaves, ces véhicules représentent une part bien plus importante du marché. En Norvège, presque une voiture sur deux vendue en 2018 était un "e-véhicule".

Selon Les Echos, cette part importante de l'électrique s'explique par les nombreux avantages que le pays offre aux acheteurs : pas de taxe d'importation, pas de taxe sur les ventes, pas de frais d'immatriculation, accès gratuit aux autoroutes à péage, mise à disposition de bornes de recharge et stationnement gratuit dans certaines zones urbaines. La Norvège s'est fixée comme objectif d'interdire la commercialisation de véhicules équipés de moteurs à combustion dès 2025.

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