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Les gens de la tech s'affolent à l'idée que Donald Trump contrôle la NSA

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Les gens de la tech s'affolent à l'idée que Donald Trump contrôle la NSA
© © Flickr/CC/jonathanmcintosh

Le mois dernier, Wired a publié un article intitulé: "Imaginez que Donald Trump contrôle la NSA." Aujourd'hui, plus besoin d'imaginer.

Contre toute attente, Trump est devenu le 45e président des Etats-Unis. Par conséquent, il va obtenir le contrôle de toutes les agences de renseignements américaines, dont la NSA.

Les personnes qui travaillent dans la tech ainsi que les défenseurs de la vie privée ont rapidement exprimé leur inquiétude.

La NSA sert de centre d'espionnage pour les Etats-Unis, en surveillant et collectant des données sur des personnes dans le monde entier. L'agence a fait les gros titres ces dernières années, à cause de ses méthodes de surveillance de masse, qui ont dépassé la limite aux yeux de beaucoup de gens.

Le consultant en sécurité Dan Tentler a écrit sur Twitter : "Trump contrôle la NSA. Réfléchissez à ça pendant une seconde. Qu'est-ce que vous avez fait put***?"

Un ancien analyste de la CIA, Patrick Eddington, s'est demandé ce que ferait la NSA sous Trump, sachant qu'elle a déjà légitimé la surveillance de masse sous George Bush.

Frederike Kaltheuner, qui travaille dans un groupe de campagne Privacy International, a quant à lui écrit sur Twitter : "La NSA va être dirigée par le gouvernement de Trump. Voilà pourquoi nous ne devrions jamais donner carte blanche à des institutions si puissantes."


Chris Schofield, un universitaire de la Royal Holloway university qui se focalise sur la géopolitique, a souligné que Trump aurait également le contrôle de la CIA, du FBI, des avions de ligne, des Navy SEALS, des armes nucléaires, des diplomates américains et du Sénat.
Trump a promis des réformes de politique de sécurité nationale, notamment un retour à des techniques d'interrogation musclées, un bombardement de Daesh, une réévaluation des relations avec Vladimir Poutine, moins de contrôle pour l'achat d'armes à feu et forcer le Mexique à payer la construction d'un mur au sud des Etats-Unis.
Version originale : Sam Shead / Business Insider

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