Download_on_the_App_Store_Badge_FR_RGB_blk_100517

Les photos intimes de Jeff Bezos auraient bien été transmises à un tabloïd par le frère de sa petite amie, et non par l'Arabie Saoudite

  • Recevoir tous les articles sur ce sujet.

    Vous suivez désormais les articles en lien avec ce sujet.

    Ce thème a bien été retiré de votre compte

Les photos intimes de Jeff Bezos auraient bien été transmises à un tabloïd par le frère de sa petite amie, et non par l'Arabie Saoudite

The National Enquirer, le tabloïd qui a essayé de faire chanter Jeff Bezos, aurait reçu les photos intimes du fondateur d'Amazon et de sa maîtresse d'alors — qui est aujourd'hui sa petite amie —, Lauren Sanchez, par le frère de cette dernière, écrit The New York Times dans un nouvel article. Selon le journal, Lauren Sanchez a envoyé les images à son frère Michael, qui a reçu 200 000 dollars de la part de la société mère du tabloïd pour lui céder les droits exclusifs sur ces images. Cet accord a été le prélude à la révélation publique de l'histoire de Jeff Bezos entraînant le divorce avec sa femme MacKenzie.

Le Times a déclaré avoir appris la transmission des photos par quatre sources anonymes et un contrat écrit entre Michael Sanchez et American Media Inc. (AMI), qui publie The Enquirer. Michael Sanchez a nié à plusieurs reprises avoir partagé des "photos de pénis" avec AMI lors d'échanges avec Business Insider US l'année dernière, mais a esquivé les questions sur la fuite éventuelle de messages obtenus par le National Enquirer. Le journal, propriété d'American Media Inc. (AMI), a longtemps prétendu que sa source était Michael Sanchez, mais Jeff Bezos a engagé un détective privé, Gavin De Becker, pour en savoir davantage.

A lire aussi — Des proches de Mohammed ben Salmane admettent avoir eu connaissance du projet de pirater le téléphone de Jeff Bezos

L'étrange saga a pris une tournure particulière cette semaine après la révélation du piratage du téléphone de Jeff Bezos, rapportée pour la première fois par The Guardian, après qu'un numéro appartenant au prince héritier saoudien Mohammed bin Salman lui ait envoyé une vidéo non sollicitée sur WhatsApp. Celle-ci contenait un fichier malveillant, huit mois avant l'article de The Enquirer. Cette information pose la question de savoir si l'Arabie Saoudite aurait joué un rôle dans la transmission des photos compromettantes au tabloïd.

Mais l'article du Times offre une voie plus prosaïque — via Lauren Sanchez et son frère — et disait qu'un lien de l'Arabie Saoudite avec The Enquirer restait à prouver. Dans une déclaration au Times, AMI a qualifié Michael Sanchez de "source unique" pour leur article. "La source unique de nos rapports a été bien documentée", a déclaré l'AMI. "En septembre 2018, Michael Sanchez a commencé à fournir tous les documents et informations à nos journalistes.

L'ambassade saoudienne à Washington DC et AMI nient l'implication saoudienne. "Toute suggestion qu'une tierce partie ait été impliquée ou ait influencé de quelque façon que ce soit nos reportages est fausse".

Version originale : Rosie Perper/Business Insider

Découvrir plus d'articles sur :