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L'ESA organise un concours pour baptiser son futur satellite de météo spatiale

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L'ESA organise un concours pour baptiser son futur satellite de météo spatiale
Le satellite et la mission n'ont pas encore de nom de baptême. © ESA/A. Baker
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"L'ESA fait appel à vos talents ! Nous avons besoin d'un nom pour notre nouveau satellite", annonce l'Agence spatiale européenne, qui lance ce 17 mai un concours pour baptiser sa future mission de météorologie spatiale. Le concours "Mission sans nom" ou "No-Name Mission" est ouvert jusqu'au 17 octobre prochain, et le gagnant bénéficiera d'un bon d'achat sur le Space Shop de l'ESA. Le nom proposé devra comporter trois mots au maximum et "traduire les buts et objectifs de la mission", expose l'ESA dans le règlement du concours.

La mission est pour l'instant dénommée "Lagrange L5", en référence à son futur point de stationnement en orbite, le cinquième point de Lagrange, situé sur la même orbite que la Terre et à la même distance du Soleil (soit environ 150 millions de kilomètres). La mission prévoit une surveillance constante du Soleil pour "repérer les tempêtes solaires potentiellement dangereuses avant qu'elles n'atteignent la Terre", explique l'ESA. Cette observation permanente sera effectuée par un satellite — qui aura le même nom que la mission — et qui aura la capacité d'envoyer un flux constant de données.

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Alerter pour mieux protéger

Le but est de disposer d'un outil d'alerte précoce des éruptions solaires, qui peuvent menacer des infrastructures telles que les réseaux électriques, les satellites de navigation ou de télécommunication. Le Soleil peut en effet éjecter "des milliards de tonnes de plasma chaud" et des rayonnements électromagnétiques, mais aussi des flux de particules "hautement énergétiques", qui viennent ensuite perturber le champ magnétique de la Terre. Voire provoquer des tempêtes géomagnétiques — qui entravent le fonctionnement des satellites, mais aussi irradier les astronautes.

Si ce type de phénomène déjà eu lieu par le passé, l'Agence spatiale européenne précise que la dépendance accrue aux systèmes satellitaires rend les installations davantage vulnérables aux explosions solaires : "les futurs impacts solaires pourraient être encore plus perturbateurs".

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