La police turque devant l'entrée de la discothèque Reina à Istanbul, attaquée par un homme armé lé soir du réveillon du 31 décembre. REUTERS/Umit Bektas

La police turque devant l'entrée de la discothèque Reina à Istanbul, attaquée par un homme armé le soir du réveillon du 31 décembre. REUTERS/Umit Bektas

L'Etat islamique (EI) a revendiqué lundi la fusillade commise par un tireur isolé qui a fait 39 morts dans une discothèque d'Istanbul lors du réveillon de la Saint-Sylvestre.

L'auteur des tirs est en fuite.

Selon les autorités turques, l'auteur de la fusillade dans la discothèque est soupçonné d'avoir des liens avec l'EI et pourrait être originaire d'un pays d'Asie centrale, indique le quotidien Hurriyet.

La police a fait circuler une photographie voilée en noir et blanc représentant le tireur présumé réalisée à partir des caméras de vidéosurveillance.

"Dans la continuité des saintes opérations menées par l'Etat islamique contre le protecteur de la Croix, la Turquie, un soldat héroïque du califat a frappé une des discothèques les plus connues où les chrétiens célèbrent leur fête apostate", lit-on dans le communiqué publié sur un de ses comptes Telegram.

Les autorités turques n'ont pas fait de commentaire.

Environ 600 personnes se trouvaient à l'intérieur du Reina, un night-club très en vue sur les rives du Bosphore, pour fêter le nouvel an quand un homme armé s'est introduit à l'intérieur de l'établissement, dimanche vers 01h15.

La Turquie, membre de l'Otan, fait partie de la coalition internationale contre l'EI dirigée par les Etats-Unis. Elle a lancé en août l'opération "Bouclier de l'Euphrate" en Syrie qui vise notamment à chasser l'EI de la zone frontalière.

Selon les autorités turques, l'auteur de la fusillade dans la discothèque est soupçonné d'avoir des liens avec l'EI et pourrait être originaire d'un pays d'Asie centrale, indique le quotidien Hurriyet. La police a fait circuler une photographie voilée en noir et blanc représentant le tireur présumé réalisée à partir des caméras de vidéosurveillance.

Une Franco-tunisienne et un Belgo-turc figurent parmi les victimes qui sont également originaires d'Arabie saoudite, du Maroc, du Liban, de Libye, d'Israël et d'Inde.

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