Marine Couteau (à g.) et Ladislas de Toldi à dr.), avec le reste de l'équipe de Leka, le 1er jour de leur arrivée au sein de l'accélérateur Techstars à Kansas City en février 2016. Leka

Marine Couteau est la cofondatrice de Leka avec Ladislas de Toldi.

Diplômés de l'EBI (Ecole de Biologie Industrielle de Cergy-Pontoise), ces deux jeunes ingénieurs en biotechnologies (27 ans et 29 ans) ont imaginé un petit robot éducatif en forme de bulle spécialement conçu pour aider les enfants autistes. 

Trois ans après la création de l'entreprise, ils viennent de mettre au point un prototype pour une pré-industrialisation. Ils cherchent à lever rapidement 3 millions d'euros pour passer à la fabrication.

Pour y parvenir, Marine Couteau et Ladislas de Toldi peuvent compter sur leurs contacts auprès d'éducateurs spécialisés et de parents d'enfants concernés par le handicap.

Mais aussi sur l'accélérateur américain Techstars, qui arrive à Paris en septembre prochain. En 10 ans, Techstars a aidé plus de 1000 startups à lever 3 milliards de dollars. C'est avec Y Combinator l'un des deux plus prestigieux accélérateurs dans le monde.

En 2016, toute l'équipe de Leka a passé trois mois à Kansas City aux Etats-Unis, avec neuf autres startups sélectionnées par l'accélérateur. "Il y a une ambiance de promo très motivante", confie Marine Couteau à Business Insider France.

Et ce qui a le plus impressionné la jeune femme, "c'est le pouvoir du réseau", explique-t-elle. "On en parle tout le temps mais avec Techstars, on a appris concrètement ce que c'était."

Le programme commence d'ailleurs par un "mentor madness". Durant deux semaines, les startups multiplient les sessions de 20 minutes avec chaque mentor qui ont bien souvent un avis différent sur le modèle de l'entreprise et sur les démarches à effectuer.

Les startups reçoivent également des cours "sur Power Point ou sur la manière d'écrire un mail pour expliquer son projet ou se présenter". L'objectif est faire en sorte que le mail soit le plus facile à transférer.

Marine Couteau en convient:

"On ressort lessivé de ces deux semaines. Mais on a rencontré en trois mois aux Etats-Unis beaucoup plus de professionnels qui travaillent sur notre thématique qu'en deux ans en France."

Ces contacts continuent de servir. "On a pu avoir accès beaucoup plus facilement à des salons et rencontrer des gens qu'on avait ciblé", poursuit l'entrepreneure. 

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