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Le QG de campagne de Marine Le Pen a été visé par une tentative d'incendie 'probablement d'origine criminelle'

Le QG de campagne de Marine Le Pen a été visé par une tentative d'incendie 'probablement d'origine criminelle'
© REUTERS/Benoit Tessier

Marine Le Pen, candidate du Front national à l'élection présidentielle, a mis en cause jeudi 13 avril 2017 l'extrême gauche à la suite d'une tentative d'incendie contre son QG de campagne à Paris.

Les pompiers sont intervenus dans la nuit de mercredi à jeudi au 262, rue du Faubourg Saint-Honoré, dans le VIIIe arrondissement, pour un feu "sans gravité, probablement d'origine criminelle", a-t-on appris de source policière.

Une inscription mentionnant le FN a été découverte à proximité, a-t-on précisé de même source.

"Je suppose qu’il s’agit là d’un acte probablement d’un groupe d’extrême gauche", a déclaré Marine Le Pen sur France 2.

"Ces groupuscules se sentent en toute impunité depuis des mois. Le gouvernement de François Hollande les laisse faire depuis des mois, alors que j’ai réclamé à plusieurs reprises la dissolution de ces groupuscules (...) extrêmement violents", a-t-elle ajouté.

La présidente du FN a affirmé ne pas avoir été contactée par les services de l'Etat, alors que le ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl, a dit sur RTL que ses équipes étaient en lien avec le parti depuis mercredi soir.

"Ce sont des actes inacceptables, le débat démocratique se traduira dans les urnes et c'est là que chacun doit faire ses choix", a commenté le ministre.

"Nous sommes en lien avec les équipes de la candidate du Front national, dès hier soir, et nous verrons s'il y a lieu le cas échéant, en lien avec eux, de renforcer les dispositifs de sécurité", a-t-il indiqué.

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