Mark Zuckerberg. Reuters/Charles Platiau

  • Mark Zuckerberg aurait dit aux cadres de Facebook lors d'une réunion en juin qu'il allait devenir un patron plus offensif, à la lumière des critiques concernant la gestion par le réseau social de l'ingérence russe lors de la présidentielle américaine de 2016, a rapporté le Wall Street Journal, dimanche soir. 
  • Cette nouvelle approche aurait provoqué "un bouleversement sans précédent" au sein de l'équipe dirigeante de Facebook, selon le quotidien américain. 
  • Mark Zuckerberg aurait aussi dit aux employés lors d'une récente session de questions-réponses que les articles de presse négatifs au sujet de Facebook étaient des "conneries". 

Le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg a dit lors d'une réunion avec les cadres de l'entreprise en juin dernier qu'il allait devenir un patron plus offensif, parce que l'entreprise était en "guerre", selon les informations du Wall Street Journal

La réunion s'est déroulée au moment où les utilisateurs, législateurs et investisseurs étaient en colère au sujet de la gestion par Facebook du scandale de Cambridge Analytica. Le patron âgé de 34 ans aurait exprimé ses frustrations, car les cadres n'agissaient pas assez vite à certains moments cette année et aurait dit qu'il était temps que les cadres "fassent des progrès plus rapidement".

Selon le Wall Street Journal, cette nouvelle approche avait provoqué "un bouleversement sans précédent" au sein de l'équipe dirigeante de Facebook et avait conduit aux départs d'un certain nombre de cadres, y compris les cofondateurs d'Instagram et de WhatsApp

Facebook a été sous le feu des critiques une nouvelle fois la semaine dernière après la publication d'une enquête explosive du New York Times, qui raconte la manière dont Sheryl Sandberg, directrice des opérations de Facebook, a supervisé une "campagne de lobbying poussée" pour faire du mal aux critiques de Facebook, dont le milliardaire libéral George Soros.

Le New York Times rapporte que Facebook a fait appel à "une société de relations publiques proche du Parti républicain pour discréditer les critiques formulées contre Facebook, en partie en les reliant à" George Soros. 

Lors d'une session de questions-réponses avec les employés de Facebook, qui s'est tenue au siège de l'entreprise à Palo Alto, en Californie, deux jours après la publication de l'article du New York Times, Mark Zuckerberg aurait qualifié la couverture médiatique négative récente de "conneries", selon le Wall Street Journal. 

Version originale: Ashley Collman/Business Insider

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