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Voici les 30 femmes et hommes qui forment le nouveau Conseil national du numérique

Voici les 30 femmes et hommes qui forment le nouveau Conseil national du numérique
© Facebook/Mouves Ile de france

Le gouvernement a dévoilé mardi 29 mai 2018 les 30 femmes et hommes qui forment le nouveau Conseil national du numérique (CNNum), l'organe consultatif sur les questions du numérique fondé en 2011, rapporte Le Figaro.

C'est Salwa Toko, fondatrice de l'association Becomtech (ex-Wifilles) destinée à sensibiliser les jeunes femmes au numérique, qui devient la nouvelle présidente du CNNum.

A 42 ans, elle reprend les rênes du CNNum, resté sans présidence après la crise sans précédent de décembre dernier, qui avait conduit à la démission de sa présidente Marie Ekeland.

La composition de ce nouveau CNNum est à l'image des valeurs défendues par sa nouvelle présidente, et notamment la parité. Voici les 15 femmes et 15 hommes qui composent le CNNum 2018 (par ordre alphabétique):

  • Yann Algan, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l'économie collaborative et numérique,
  • Gilles Babinet, entrepreneur et "digital champion" de la France auprès de la Commission européenne,
  • Maud Bailly, chief digital officer et membre du comité exécutif d'AccorHotels,
  • Annie Blandin-Obernesser, professeure de droit à l'Institut Mines-Telecom Atlantique,
  • Jérémie Boroy, délégué général d'Aditus, une association qui milite en faveur de l'accessibilité des personnes sourdes,
  • Mohammed Boumediane, fondateur de la startup Ziwit, spécialisée en cybersécurité,
  • Théodore Christakis, professeur de droit international, spécialiste de la cybersécurité à l'Université Grenoble Alpes,
  • Olivier Clatz, président et cofondateur de Therapixel, un éditeur de logiciels spécialisé dans l'imagerie médicale,
  • Nathalie Collin, directrice générale adjointe de La Poste, chargée du numérique et de la communication,
  • Vincent Costalat, chef du département neuroradiologie du CHU de Montpellier et cofondateur de Sim&Cure, à l'origine d'un logiciel capable d'aider les chirurgiens opérant les patients risquant une rupture d'anévrisme,
  • Maryne Cotty-Eslous, fondatrice du projet Lucine, permettant aux personnes souffrant de douleurs chroniques de combattre les symptômes grâce à l'IA,
  • Karine Dognin-Sauze, vice-présidente de la Métropole de Lyon, en charge de l'innovation, de la métropole intelligente etc,
  • Gaël Duval, fondateur de JeChange.fr et de La French Touch Conference,
  • Gérald Elbaze, gérant de Médias-Cité, une coopérative d'intérêt collectif,
  • Hind Elidrissi, cofondatrice de Wemind, censé simplifier la vie des entrepreneurs,
  • Florette Eymenier, créatrice de la POP School à Lille,
  • Sophie Flak, directrice de la RSE et du digital d'Eurazeo,
  • Henri Isaac, maître de conférences à l'Université Paris-Dauphine,
  • Tatiana Jama, cofondatrice de VisualBot.ai, une startup proposant une solution d'assistants de conversation sur les platesformes de messagerie et sur le web,
  • Loubna Ksibi, fondatrice de la startup foodtech Meet My Mama,
  • Anne Lalou-Schneider, fondatrice et directrice de l'école du numérique Web SchoolFactory,
  • Thomas Landrain, fondateur et ex-président du réseau de laboratoires communautaire La Paillasse,
  • Litzie Maarek, cofondatrice et associée du fonds d’investissement Educapital,
  • Laura Medji, cofondatrice et directrice de la technologie chez Tracktor, une plateforme de location d'engins de chantier,
  • Françoise Mercadal-Delassalles, directrice générale de la banque Crédit du Nord,
  • Hervé Pillaud, agriculteur, consultant, conférencier et auteur sur la numérisation de l'agriculture,
  • Jean-Charles Samuelian, cofondateur d'Alan, un assureur santé en ligne,
  • Salwa Toko, fondatrice de l'association Becomtech (ex-Wifilles),
  • Christian Vanizette, fondateur de l'association d'entreprenariat social MakeSense,
  • Alexandre Zapolsky, cofondateur et patron de la startup Linagora, éditrice de logiciels libres.

Le secrétaire d'Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, a déclaré qu'il s'agissait d'"un nouveau départ pour le CNNum", qui devrait désormais plus fonctionner comme une "plateforme".

Nouvelles réglementations du numérique, questions de fiscalité, diversité et inclusion numérique font partie des sujets sur lesquels ce nouveau CNNum devrait se pencher.

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