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Michel Barnier vient de donner 3 exemples simples de ce qu'il se passera dans le quotidien des citoyens s'il n'y a pas d'accord sur le Brexit

Michel Barnier vient de donner 3 exemples simples de ce qu'il se passera dans le quotidien des citoyens s'il n'y a pas d'accord sur le Brexit
© REUTERS/Francois Lenoir

Les négociations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne sur la sortie du premier de l'UE sont dans une impasse. Pour autant, le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, espère parvenir à un accord sur ledit Brexit.

A défaut, voici ce qui pourrait se passer très concrètement, explique-t-il, dans un entretien publié ce mardi par Les Echos:

"Pour Londres, quitter Euratom sans accord, ce serait rencontrer des problèmes immédiats pour l'importation de matière nucléaire, qu'il s'agisse des centrales nucléaires ou des hôpitaux.

Ce serait quitter le ciel unique européen, et ne plus pouvoir reconnaître les qualifications des pilotes, ni obtenir d'autorisation de décollage ou d'atterrissage.

Et qu'arriverait-il aux produits agroalimentaires importés au Royaume-Uni ? Il y aurait immédiatement des contrôles douaniers, peut-être des taxes. Voilà pourquoi je souhaite un accord."

Pagaille dans le ciel, problèmes d'approvisionnement en électricité, produits de consommation courante plus chers... les scénarios esquissés par Michel Barnier sont assez peu enviables.

C'est pourquoi le négociateur assure souhaiter un accord, même si "nous n'excluons aucune option."

Pour l'heure, les discussions achoppent sur le montant de la facture que Londres devra régler à Bruxelles. Lors d'un discours à Florence, la Première ministre britannique Theresa May avait dit que les engagements pris par le Royaume-Uni seraient respectés, a priori pour 2019 et 2020. La question qui fâche concerne ce qui se passe après 2020.

"Il y a pour nous plusieurs grands éléments, notamment le 'reste à liquider' à partir de la fin 2020. J'ai été commissaire aux politiques régionales et je sais que les paiements sur les programmes structurels arrivent de un à trois ans après la fin d'une période budgétaire", détaille Michel Barnier dans Les Echos.

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