Publicité

On vous décrypte 10 noms de code utilisés par Amazon pour ses projets secrets

  • Recevoir tous les articles sur ce sujet.

    Vous suivez désormais les articles en lien avec ce sujet.

    Ce thème a bien été retiré de votre compte

On vous décrypte 10 noms de code utilisés par Amazon pour ses projets secrets
Le siège d'Amazon à Seattle © Reuters
Publicité

Pour garder ses futurs succès bien à l’abri des regards indiscrets, Amazon a pris l’habitude de donner des noms de code à ses programmes les plus ambitieux. Par exemple, sa célèbre liseuse Kindle était connue en interne sous le titre de “Projet A”. D’autres initiatives moins reluisantes peuvent aussi se cacher sous ces noms de code, c’est le cas du projet Veritas qui embrigadait les employés du géant du numérique pour qu’ils défendent leur entreprise sur Twitter. Découvrez avec ce top 10, les noms secrets de certaines innovations d’Amazon.

Projet A

La liseuse du géant du numérique était sobrement baptisée Projet A Amazon

Le Kindle a été baptisé Projet A pendant le développement secret de la célèbre liseuse. La première version du Kindle a été lancée en 2007 et a été en rupture de stock en moins d'une journée.

Le projet "Gazelle"

Jeff Bezos en 1997 Paul Souders / Getty Images

Le projet Gazelle était le nom d’une forme de business qu'Amazon entretenait avec les vendeurs de livres de taille modeste au cours des années 2000. Amazon obligeait les éditeurs à accorder des remises plus faibles au détaillant en ligne en les menaçant de rendre leurs livres plus chers ou plus difficiles à trouver avec la fonction de recherche d'Amazon.

À lire aussi — Amazon veut embaucher 12 000 saisonniers en France pour les fêtes de fin d'année

Projet “Golden”

Le siège d'Amazon à Seattle Reuters

Il s'agit de la compétition publique lancée par Amazon pour choisir la ville qui accueillerait le deuxième siège social du géant du numérique. Ce projet, également connu sous le nom de HQ2, a déclenché une guerre des enchères entre certaines métropoles. Les responsables municipaux s'efforçant d'attirer le détaillant dans leur région. Plusieurs journaux ont rapporté que le projet HQ2 d'Amazon était également appelé "Projet Golden", bien qu'Amazon ait démenti ces affirmations.

Projet Santos

Point de vente Amazon Elaine Thompson / AP

Le projet Santos était le nom d'une équipe d'Amazon qui a été constituée afin de rivaliser avec Shopify, l'un des principaux concurrents de l'entreprise de Jeff Bezos dans le domaine du commerce électronique. Selon Insider, le projet Santos a développé un système de boutique en ligne que la société pouvait ensuite revendre à des marchands tiers.

Veritas

Un entrepôt d'Amazon Mark Lennihan / AP

"Veritas" était le nom d'un programme d'Amazon qui formait les salariés des entrepôts à défendre Amazon et son PDG, Jeff Bezos, face aux critiques lui étant adressées. Notamment sur les conditions de travail de ses employés. Ce projet lancé en 2018, demandait à des travailleurs d'Amazon d’utiliser Twitter afin de combattre les avis négatifs à propos de leur entreprise sur le net. Y compris lors de la publication de rapports indiquant que les conditions de travail du géant du numérique avaient poussé certains travailleurs à avoir des pensées suicidaires ou d’autres à uriner dans des bouteilles par peur d'être trop lents.

À lire aussi — Amazon et Nike font de la publicité sur des sites qui diffusent des fake news sur le Covid-19

Projet Como

Les clients peuvent chercher leurs courses après le travail Brendan McDermid / Reuters

Le Wall Street Journal explique que le nom de code Como désignait les supérettes d'Amazon où les clients peuvent utiliser leur téléphone pour commander leurs courses (viandes, fruits et légumes) avant d'aller les chercher. La création de ces magasins a pour objectif d’attirer les personnes qui aiment faire leurs courses en rentrant du travail. Elle permet aussi à Amazon de rivaliser avec les discounters comme Walmart, qui a étendu ses sites où l’on peut directement récupérer ses courses.

Brahms

Alexa peut répondre aux demandes vocales de ses utilisateurs Andrew Matthews / Getty Images

Selon Insider, le nom de code Brahms, tiré du nom du célèbre compositeur allemand Johannes Brahms, désignerait un futur appareil d’Amazon. Ce dernier serait compatible avec Alexa et devrait pouvoir suivre les habitudes de sommeil et les respirations de ses utilisateurs afin de pouvoir les aider à mieux dormir. En effet, le gadget, posé sur une table de nuit par exemple, surveillerait les arrêts respiratoires qui caractérisent l'apnée du sommeil.

Vesta

Le développement de Vesta s'avère compliqué Elaine Thompson / AP

Derrière le mot Vesta se cache un robot domestique développé par Amazon. Cet appareil qui pourrait prendre la forme d’un chat obtiendrait des informations en temps réel grâce au système Alexa. Cependant, Insider a rapporté que les 800 personnes en charge de ce projet ne sont pas très optimistes. Elles craignent que le développement de Vesta ne s’écrase comme l’a été celui du Fire Phone.

À lire aussi — Netflix, Amazon Prime Video, Disney+... Les films et séries à voir cette semaine du 17 au 23 septembre

Tito

Jillian D'Onfro / Business Insider

Il s’agit du premier smartphone conçu par l'entreprise. Au début il portait le nom de code Tito, d'après Tyto : le nom d’un genre de chouette, avant d'être rebaptisé "Duke", selon les informations de la Fast Company. Le projet prendra finalement le nom de Fire Phone. L’appareil est devenu l'un des échecs les plus médiatisés d'Amazon. Cet échec a entraîné une dépréciation de 170 millions de dollars pour le géant du numérique, principalement en raison des stocks d'invendus de l'entreprise.

Project D

Matt Monath / Business Insider

Avant la fin de son développement et sa sortie sur le marché, l’Amazon Echo se cachait sous le nom de code “Project D”. C’est le Lab126, la division chargée du hardware de l'entreprise qui l’a conçu. Plus tard au cours du processus, le nom de l'appareil a été changé d'Amazon Flash à Amazon Echo, et le mot choisi pour activer l'appareil a été changé de "Amazon" à "Alexa". En effet, le géant du détail en ligne craignait que l'emploi d'un mot aussi couramment utilisé qu’Amazon n'entraîne l'allumage de l'appareil pendant la diffusion de publicités de l’entreprise éponyme à la télévision.

Version originale : Heather Schlitz / Insider

À lire aussi — L'algorithme d'Amazon accusé de promouvoir des livres anti-vaccin 'inacceptables'

Découvrir plus d'articles sur :