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Pékin convoque 11 startups du secteur des VTC pour un rappel à l'ordre

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Pékin convoque 11 startups du secteur des VTC pour un rappel à l'ordre
Le gouvernement demande aux applications de VTC de calmer la guerre des prix. © Alexander Schimmeck/Unsplash
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Les autorités chinoises ont convoqué jeudi Didi (le "Uber chinois") et dix autres startups du secteur, pour un rappel à l'ordre sur leurs pratiques commerciales, au moment où Pékin serre la vis au secteur. Il leur a été demandé "de faire davantage pour une concurrence saine" entre sociétés de réservation de voiture avec chauffeur et de "respecter les règles du marché", a annoncé le ministère des Transports.

"Les capitaux ne doivent pas servir à une concurrence destructrice", a-t-il jugé en référence à l'impitoyable guerre des prix que se livrent les différentes applications. Le ministère donne aux entreprises jusqu'à "la fin de l'année" pour se mettre en conformité, précise un communiqué publié conjointement avec les régulateurs chinois. Outre Didi, Meituan et Amap (Alibaba) font partie des entreprises chinoises à avoir été convoquées.

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Les autorités se montrent particulièrement intransigeantes ces derniers mois contre les géants du numérique, en particulier sur les questions de concurrence et de données personnelles. Plusieurs poids lourds du secteur ont ainsi été épinglés pour des pratiques jusque-là tolérées et largement répandues, dont Didi.

Dans un contexte de rivalité sino-américaine, Pékin a ouvert en juillet une enquête en lien avec sa collecte de données, après l'entrée en Bourse aux États-Unis du champion chinois du VTC.

L'application Didi ne peut depuis plus être téléchargée en Chine. Mais les utilisateurs qui l'avaient déjà installée sur leur téléphone peuvent néanmoins continuer à s'en servir.

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