Cérémonie d'ouverture des JO d'hiver en Corée du Sud, le 9 février 2018. REUTERS/Kim Kyung-Hoon

Les organisateurs des Jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang ont confirmé ce lundi 12 février 2018 avoir été touchés par une cyberattaque, rendant inaccessible le site officiel des JO, le wifi du stade olympique, les télévisions et le réseau internet du centre de presse, tout juste avant le début de la cérémonie d'ouverture de vendredi dernier. 

Lors d'un point presse, le porte-parole de Pyeongchang 2018, Sung Baik-you, a indiqué que la cause de cette cyberattaque, qui a résulté à une panne d'environ 45 minutes, était désormais connue mais qu'elle ne serait pas révélée: 

"Il y a eu une cyberattaque, le serveur a été mis à jour hier [ndlr: dimanche] et nous connaissons la cause du problème."

Il a par ailleurs ajouté:

"On sait ce qui s'est passé, c'est une chose habituelle pendant les Jeux Olympiques. Nous n'allons pas révéler la source."

Selon la porte-parole du comité d’organisation des JO de Pyeongchang, Nancy Park, citée par le Figaro, cette panne n'a eu aucun impact sur le bon déroulement de la première journée de compétition, car elle n'a touché que des systèmes "non essentiels" et que la "sécurité des athlètes et des spectateurs" n'avait pas été menacée. 

La Corée du Sud s'était pourtant bien préparée à l'éventualité d'une cyberattaque — notamment de son voisin du Nord ou de la Russsie — pendant les JO. Tout un arsenal technologique — comprenant des drones pour attraper des drones malveillants, capteurs pour détecter les explosifs ou encore cybersécurité de pointe — avait été mis en place en amont pour sécuriser cet événement sportif majeur.

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