Voici combien Thomas Pesquet gagne grâce à son métier d'astronaute

Thomas Pesquet. Facebook/Thomas Pesquet

Depuis son retour sur Terre le 2 juin dernier, l'astronaute français Thomas Pesquet enchaîne les apparitions publiques — que ce soit à l'ESA, au CNES, à StationF, auprès de collégiens et de lycées ou dans les médias.

Il est aussi très actif sur les réseaux sociaux Twitter, Facebook et Instragram, suivi par des centaines de milliers d'abonnés. 

Ce travail de communication ne fait pas officiellement partie des obligations des astronautes de l'ESA, a-t-il indiqué dans le passé. 

"Thomas Pesquet n'a pas le droit de se faire payer pour parler ni vanter des produits", même si "des marques le sollicitent chaque semaine", précise Les Echos dans un portrait de l'astronaute publié le weekend dernier.

En tant que fonctionnaire de l'ESA de catégorie A4, il gagne entre 6900 et 7900 euros par mois, indiquent Les Echos, sans préciser s'il s'agit du montant brut ou net. La grille de l'ESA va jusqu'à la catégorie A6.

L'aisance de Thomas Pesquet en matière de communication a été un avantage pour l'astronaute originaire de Rouen lors de la sélection pour la mission Proxima qu'il a menée à bord de la Station spatiale internationale (ISS).

Jean-François Clervoy, l'un des quatre membres du jury, a confié aux Echos que les 200 derniers candidats en lice avaient été confrontés à "des scénarios pour tester" leur capacité à "s'exprimer sans stresser devant une situation inattendue":

"Le calme de Thomas l'a convaincu, ainsi que 'la multitude de ses hobbies qui le prédisposaient à la rigueur. Du parachutisme à la plongée, je savais que j'avais affaire à une personne de confiance!'", peut-on lire dans le quotidien français. 

Certains des prédécesseurs de Thomas Pesquet comme Jean-Loup Chrétien et Patrick Baudry animent occasionnellement des conférences, la plupart du temps de façon bénévole mais parfois rémunérée dans des entreprises.

Mais celui qui a passé 196 jours dans l'espace a surtout la volonté d'y retourner bientôt. Que ce soit en 2021 ou plus tard pour la planète Mars, malgré la complexité et les risques que comporterait une telle mission.

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  1. Leo

    Y a une faute dés le titre. C'est spationaute pour les Européens et pas astronaute. Bravo à vous

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