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Il y a quelques semaines, la SNCF créait la frénésie autour de sa nouvelle politique commerciale, en réorganisant son offre à grande vitesse sous deux noms de marques: Ouigo pour le low cost et inOui pour une offre plus haut de gamme.

Au-delà d'un plan de communication décrié — mais qui a finalement tourné à l'avantage de la SNCF — cette stratégie a été mise en place pour mieux préparer la compagnie à l'ouverture à la concurrence des lignes TGV prévue en 2020.

Pour gagner cette bataille, le PDG a une idée en tête: faire de la SNCF l'assistant personnel des déplacements des Français, quitte à faire pivoter le coeur de l'activité, en la faisant passer du train à une plateforme en ligne.

La société a déjà le train, le partage des voitures (OuiCar) et l'autocar (OuiBus). Mais elle ne s'interdit pas de recenser également les offres de ses rivaux comme BlaBlaCar, détaille Guillaume Pépy dans La Tribune.

 "Si nous voulons être l'assistant personnel des mobilités de chacun, nous devons avoir les bus, les autres trains, voire Blablacar, car ce que les gens souhaitent, c'est avoir un site avec la plus large palette de choix possibles. Notre véritable métier c'est celui de place de marché", affirme le dirigeant de l'entreprise, pour qui "le plus gros concurrent, c'est Google !".

La SNCF se basera sur sa plateforme voyages-sncf, lancée en 2008, dont l'application devrait être entièrement revue à partir de septembre pour devenir "l'outil unique pour tous les voyages", explique Benoit Tiers, le directeur des systèmes d'information du groupe, à La Tribune.

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