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Traduction : l’homme et la machine, complémentaires

Traduction : l’homme et la machine, complémentaires
© iStock

Récemment, le développement de l’IA de traduction s’est accéléré. Son étonnante performance en fait-elle, pour autant, une parfaite alternative aux traducteurs humains ? Pas si sûr.

Le business de la traduction devrait atteindre 56,18 milliards de dollars d’ici 2021, selon CSA Research. Dans ce domaine, les prouesses de l’intelligence artificielle offrent de nouvelles possibilités aux entreprises et à leurs décideurs pour réduire le coût de leur traduction et en augmenter le volume.

L’odyssée des outils de traduction automatique

En quelques décennies, les outils de traduction automatique ont connu une véritable révolution. Dans les années 90, la traduction automatique s’appuie sur un modèle syntaxique. Les logiciels doivent intégrer des connaissances sémantiques et des règles grammaticales suffisamment nombreuses pour être capables d’effectuer une analyse de la syntaxe du contenu à traduire.

20 ans plus tard, les méthodes statistiques prédominent. En s’appuyant sur de large corpus de texte traduits, la machine peut faire des calculs de probabilité pour proposer la solution de traduction la plus fréquente.

La main de l’homme reste essentielle

Aussi performantes soient-elles, ces prouesses technologiques comportent toutefois des limites. Les systèmes Neural Machine Translation (NTM) ne traduisent pas un texte dans son ensemble, mais le segmentent pour le déchiffrer phrase par phrase. Les algorithmes neuronaux ne savent pas interpréter un mot en fonction de son contexte.

De plus, leur capacité est limitée par l’étendue du corpus bilingue sur lequel ils se fondent. Langues rares, termes scientifiques, références historiques, jeux de mots peuvent vite les mettre en échec. Si leurs performances sont bonne pour traduire un texte commercial, ou une notice, elles sont incapables de traduire un texte littéraire de façon satisfaisante, ou encore de rendre compte de toutes les subtilités d’une analyse de stratégie fiscale. L’intervention humaine demeure indispensable.

La traduction, une tâche à très forte valeur ajoutée

Dans ce contexte, l’intervention humaine reste primordiale. Elle est seule garante d’un service de traduction sur mesure, adaptée à son lecteur final. Un acteur comme Global Voices, fort de ses 9500 linguistes experts, et de leurs connaissances pointues dans leurs secteurs (pharmacie, assurances, nouvelles technologies de l’information) pallie les insuffisances des moteurs de traduction automatique et optimise la traduction en tenant compte de toutes les subtilités de la version source. En maitrisant 150 langues, et en ayant une connaissance très pointue des lexiques et des terminologies de chaque secteur, ainsi que de leur réglementation, ses traducteurs peuvent accompagner efficacement l’entreprise dans l’intégralité de son projet éditorial.

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