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Voici combien Thomas Pesquet gagne grâce à son métier d'astronaute

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© Facebook/Thomas Pesquet
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Thomas Pesquet vient de s'envoler pour la Station spatiale internationale, pour la deuxième fois de sa carrière. Il a décollé dans la capsule Crew Dragon, propulsée par le lanceur Falcon 9 de SpaceXMegan, avec McArthur et Shane Kimbrough de la NASA, ainsi qu'Akihiko Hoshide, membre de l'agence spatiale japonaise (JAXA). Ils vont passer six mois à 400 km au-dessus de la Terre.

L'astronaute français est très actif sur les réseaux sociaux Twitter, Facebook et Instragram, suivi par des centaines de milliers d'abonnés.

Ce travail de communication ne fait pas officiellement partie des obligations des astronautes de l'ESA, a-t-il indiqué dans le passé.

"Thomas Pesquet n'a pas le droit de se faire payer pour parler ni vanter des produits", même si "des marques le sollicitent chaque semaine", précisent Les Echos dans un portrait de l'astronaute.

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En tant que fonctionnaire de l'ESA de catégorie A4, il gagne entre 6900 et 7900 euros par mois, indiquent Les Echos, sans préciser s'il s'agit du montant brut ou net. La grille de l'ESA va jusqu'à la catégorie A6.

L'aisance de Thomas Pesquet en matière de communication a été un avantage pour l'astronaute originaire de Rouen lors de la sélection pour la mission Proxima qu'il a menée à bord de la Station spatiale internationale (ISS).

Jean-François Clervoy, l'un des quatre membres du jury, a confié aux Echos que les 200 derniers candidats en lice avaient été confrontés à "des scénarios pour tester" leur capacité à "s'exprimer sans stresser devant une situation inattendue":

"Le calme de Thomas l'a convaincu, ainsi que 'la multitude de ses hobbies qui le prédisposaient à la rigueur. Du parachutisme à la plongée, je savais que j'avais affaire à une personne de confiance!'", peut-on lire dans le quotidien français.

Certains des prédécesseurs de Thomas Pesquet comme Jean-Loup Chrétien et Patrick Baudry animent occasionnellement des conférences, la plupart du temps de façon bénévole mais parfois rémunérée dans des entreprises.

Mais celui qui a passé 196 jours dans l'espace a surtout la volonté d'y retourner bientôt. Que ce soit en 2021 ou plus tard pour la planète Mars, malgré la complexité et les risques que comporterait une telle mission.

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