Voici les États qui interdisent ou s'opposent au bitcoin dans le monde

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Voici les États qui interdisent ou s'opposent au bitcoin dans le monde
Le bitcoin est plus ou moins toléré selon les pays. © QuoteInspector.com/Flickr

Créé en 2009, par le mystérieux Satoshi Nakamoto, le bitcoin n'est plus tout à fait un nouveau venu dans la sphère financière. Mais il reste encore globalement peu encadré dans le monde. Seul un pays l'a reconnu comme monnaie légale, le Salvador. En France, l'Autorité des marchés financiers a notamment dressé une liste blanche des prestataires de services en actifs numériques agréés par l'institution, en parallèle d'une liste noire de ceux à éviter pour ne pas être victime d'une arnaque.

Chacun est libre d'acheter ou vendre la cryptomonnaie et de proposer des services financiers en rapport avec elle. D'autres gouvernements ont en revanche commencé à légiférer plus sérieusement sur le bitcoin. Et à fixer des limites. Les cryptomonnaies décentralisées, non émises par un État ou une banque centrale, et qui se passent des intermédiaires traditionnels comme les banques, ne sont pas toujours vu d'un bon oeil.

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Selon des données publiées par le Financial Times et reprises par le portail Statista, le bitcoin est aujourd'hui considéré comme illégal dans six États dans le monde : en Bolivie, au Maroc, en Algérie, en Égypte, au Népal et au Bangladesh.

Statista

Chine et Turquie imposent des limites

D'autres pays ont commencé à instaurer des restrictions d'utilisation. En mai, la Chine a par exemple annoncé qu'elle interdisait aux institutions financières, banques et entreprises de paiement de vendre des services liés aux cryptomonnaies comme le bitcoin.

Une décision officiellement motivée par la volonté de protéger l'économie du pays de la spéculation autour de ce type d'actifs. Mais les obstacles au bitcoin imposés par le régime s'expliqueraient aussi par la volonté de Pékin de lancer sa propre monnaie numérique nationale. La Chine souhaite aussi restreindre le minage de la cryptomonnaie, indispensable pour valider les transactions sur la blockchain, alors que cette activité hautement énergivore pourrait mettre en péril les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre du pays.

La Turquie, de son côté, a décidé d'interdire les paiements en bitcoin au mois d'avril, face à l'effondrement de la livre turque et au fort engouement de sa population pour la monnaie numérique.

Retrouvez d'autres infographies sur Statista.

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