Le Premier ministre Edouard Philippe (g) et le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner (dr.) à l'Assemblée nationale, le 3 octobre 2017. REUTERS/Benoit Tessier

Le gouvernement français compte sur General Electric pour créer 1000 emplois nets en France, un engagement pris lors du rachat de la branche énergie d'Alstom en 2014. 

A défaut, le groupe américain sera frappé au portefeuille, a annoncé  le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale:

"Le gouvernement a une arme pour cela, c'est la pénalité de 50.000 euros par emploi manquant, que nous actionnerons pour faire en sorte que General Electric respecte les engagements qu'il a donnés au gouvernement (précédent)."

Au moment du rachat de la branche énergie d'Alstom, GE s'était engagé auprès d'Arnaud Montebourg, alors ministre de l'Economie, à créer un millier d'emplois avant 2018. L'accord prévoyait également des pénalités financières de 50.000 euros par poste non créé. 

GE a annoncé en juillet qu'il comptait supprimer 345 emplois sur les 800 que compte le site GE Hydro de Grenoble (Isère), un plan social qui pour les salariés contrevient aux engagements de création d'emplois pris par le géant américain auprès du précédent gouvernement.

GE a promis d'investir à Belfort dans le développement 3D et à Cherbourg dans l'éolien.

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