Un montage sur un écran de télévision montrant Donald Trump et Kim Jong Un. Ahn Young-joon/AP

  • Twitter répond à une nouvelle série de plaintes concernant les tweets du président américain Donald Trump sur la Corée du Nord publiés mardi.
  • Les utilisateurs du réseaux social dénoncent les réflexions de Trump sur le soi-disant bouton nucléaire présent sur son bureau.
  • Trump répondait à une déclaration de Kim Kong Un, qui a annoncé le 1er janvier avoir un "bouton nucléaire" en sous-entendant qu'il était prêt à frapper les Etats-Unis.

Twitter indique que les derniers tweets provocants du président américain Donald Trump à destination du leader nord-coréen Kim Jong Un ne contreviennent pas aux conditions d'utilisation du site.

Le réseau social a répondu mardi 2 janvier aux plaintes et requêtes faisant suite aux tweets de Trump dans lesquels celui-ci prétend avoir un "bouton nucléaire" qui est "plus gros et plus puissant" que celui de Kim Jong Un.

Trump répondait aux déclarations du leader nord-coréen, qui affirmait lundi 1er janvier: "l'intégralité des Etats-Unis sont à portée de nos armes nucléaires, et un bouton nucléaire est toujours sur mon bureau. C'est la réalité, pas une menace."

Les tweets du président américain ont créé de l'inquiétude et ont incité certains utilisateurs de Twitter à signaler les tweets auprès de la société et de son DG Jack Dorsey. Un porte-parole de Twitter explique dans un communiqué mardi soir que les tweets de Trump sur la Corée du Nord ne constituent pas une "menace spécifique", et de ce fait ne justifient pas une action disciplinaire.

Le porte-parole renvoie vers le règlement de Twitter sur les menaces violentes et l'apologie de la violence: "il est interdit d'exprimer des menaces de violence spécifiques ou de souhaiter la mort, la maladie ou des blessures physiques à une personne ou à un groupe de personnes" indique la règle.

Ce n'est pas la première fois que des questions se posent sur la possibilité d'une suspension du compte Twitter de Trump. Comme l'expliquait Steve Kovach de Business Insider en décembre 2017, la nouvelle politique de Twitter en matière de comportement abusif semble exonérer Trump de toute sanction sur la plateforme.

La règle dit: "Cette politique ne s'applique pas aux entités militaires ou gouvernementales et nous allons envisager des exceptions pour les groupes qui sont actuellement impliqués dans une résolution pacifique".

Mais cette explication n'a visiblement pas empêché les gens de s'en prendre directement à Twitter. Des images mises en ligne mardi en fin de soirée montrent les textes "Bannissez @realDonaldTrump" et "@jack est #complice" être projetés sur la façade du siège de Twitter à San Francisco.

Version originale: Bryan Logan/Business Insider

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